Le groupe russe est déjà présent en partie depuis 2006 via une joint-venture, qu'il détient à parts égales avec Duferco. L'accord entre les deux groupes prévoit aussi une clause de retrait de Duferco, pour peu qu'un accord financier soit trouvé. Le passage sous pavillon russe pourrait avoir des conséquences pour les sites belges de Marcinelle, La Louvière et Clabecq. Ainsi, le haut-fourneau de Carsid (Marcinelle), à l'arrêt depuis 20 mois, pourrait ne pas redémarrer car le coût de production y est jugé trop élevé. Il faudrait que les prix remontent de 30% pour que Carsid retrouve sa compétitivité. Les avenirs de La Louvière et Clabecq sont par contre plus positifs. Les négociations pourraient s'achever en décembre.