Certains initiés s'étaient toutefois visiblement déjà positionnés au vu de la hausse de 6,4% hier mais même par rapport au cours de mercredi, la prime offerte par les actionnaires familiaux de Duvel -qui en contrôlent déjà 73,8% - n'est que de 8,9%. Les actionnaires minoritaires pourraient donc se sentir lésés.

D'autant plus que les derniers chiffres plutôt décevants étaient dus à des investissements devant soutenir la croissance à terme. Au premier semestre, Duvel avait en effet vu ses ventes augmenter de 9,4% mais son bénéfice opérationnel avait chuté de 14,9% en raison de la hausse du coût des matières premières, des dépenses marketing destinées à soutenir la notoriété des marques et des investissements consentis dans un nouveau centre logistique.

Les minoritaires ont donc des raisons de se montrer déçus de la prime offerte même si nous devons ajouter que le titre Duvel est particulièrement entouré -sans raison apparente si ce n'est le relèvement de recommandation de l'analyste d'ING- depuis le début du mois de septembre lorsque le titre ne valait toujours que 76 euros.

Cédric Boitte

www.accioz.be

Certains initiés s'étaient toutefois visiblement déjà positionnés au vu de la hausse de 6,4% hier mais même par rapport au cours de mercredi, la prime offerte par les actionnaires familiaux de Duvel -qui en contrôlent déjà 73,8% - n'est que de 8,9%. Les actionnaires minoritaires pourraient donc se sentir lésés.D'autant plus que les derniers chiffres plutôt décevants étaient dus à des investissements devant soutenir la croissance à terme. Au premier semestre, Duvel avait en effet vu ses ventes augmenter de 9,4% mais son bénéfice opérationnel avait chuté de 14,9% en raison de la hausse du coût des matières premières, des dépenses marketing destinées à soutenir la notoriété des marques et des investissements consentis dans un nouveau centre logistique.Les minoritaires ont donc des raisons de se montrer déçus de la prime offerte même si nous devons ajouter que le titre Duvel est particulièrement entouré -sans raison apparente si ce n'est le relèvement de recommandation de l'analyste d'ING- depuis le début du mois de septembre lorsque le titre ne valait toujours que 76 euros.Cédric Boittewww.accioz.be