L'assureur belge, qui a été renfloué à hauteur d'1,5 milliard d'euros via des moyens publics pourrait en effet devoir se défaire de la participation de 5,04% qu'il possède dans Dexia, écrivent mercredi L'Echo et De Tijd. Pour la Commission européenne, cette participation pèse proportionnellement un trop grand poids dans le portefeuille d'Ethias. Par ailleurs, elle pose également un problème parce qu'elle est valorisée chez Ethias à un niveau beaucoup plus élevé (9,9 euros/action) que ce que devrait imposer le cours actuel en Bourse (4,5 euros/action environ). Mais de nombreux problèmes doivent encore être réglés avant d'envisager une telle issue, note l'Echo, les Belges entendant éviter plusieurs écueils: qu'Ethias ne se retrouve à nouveau en difficulté; que la participation en Dexia ne reste pas dans des mains belges; ou que les autorités publiques belges subissent une perte à la suite des mesures imposées par la Commission.

L'assureur belge, qui a été renfloué à hauteur d'1,5 milliard d'euros via des moyens publics pourrait en effet devoir se défaire de la participation de 5,04% qu'il possède dans Dexia, écrivent mercredi L'Echo et De Tijd. Pour la Commission européenne, cette participation pèse proportionnellement un trop grand poids dans le portefeuille d'Ethias. Par ailleurs, elle pose également un problème parce qu'elle est valorisée chez Ethias à un niveau beaucoup plus élevé (9,9 euros/action) que ce que devrait imposer le cours actuel en Bourse (4,5 euros/action environ). Mais de nombreux problèmes doivent encore être réglés avant d'envisager une telle issue, note l'Echo, les Belges entendant éviter plusieurs écueils: qu'Ethias ne se retrouve à nouveau en difficulté; que la participation en Dexia ne reste pas dans des mains belges; ou que les autorités publiques belges subissent une perte à la suite des mesures imposées par la Commission.