Ils n'ont toutefois pas encore réglé tous les détails du dispositif. Le 10 mai dernier, les mêmes ministres s'étaient mis d'accord sur un plan de sauvetage d'un montant théorique de 750 milliards, financé à hauteur de 60 milliards par la Commission et de 440 milliards par les Etats membres, le reste devant être assumé par le FMI. La contribution des Etats membres, au travers d'un véhicule spécial (special puropose vehicle), restait toutefois encore très imprécise. Rebaptisé formellement Facilité européenne de stabilité financière, ce véhicule a été établi sous le régime de la loi luxembourgeoise, a indiqué le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker - accessoirement Premier ministre du Luxembourg. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a souligné pour sa part que les Etats qui feraient appel au mécanisme seraient soumis à des conditions d'assainissement budgétaires très strictes, du même ordre que celles imposées à la Grèce. Il a également indiqué que la Banque européenne d'investissement serait impliquée dans la mise en place de la facilité. L'Eurogroupe n'a pas pour autant levé toutes les incertitudes tournant autour de la Facilité, notamment sur son activation. A un journaliste qui lui demandait si les parlements nationaux devraient approuver les aides, M. Rehn a répondu "certaines questions légales doivent être clarifiées".

Ils n'ont toutefois pas encore réglé tous les détails du dispositif. Le 10 mai dernier, les mêmes ministres s'étaient mis d'accord sur un plan de sauvetage d'un montant théorique de 750 milliards, financé à hauteur de 60 milliards par la Commission et de 440 milliards par les Etats membres, le reste devant être assumé par le FMI. La contribution des Etats membres, au travers d'un véhicule spécial (special puropose vehicle), restait toutefois encore très imprécise. Rebaptisé formellement Facilité européenne de stabilité financière, ce véhicule a été établi sous le régime de la loi luxembourgeoise, a indiqué le président de l'Eurogroupe, Jean-Claude Juncker - accessoirement Premier ministre du Luxembourg. Le commissaire européen aux Affaires économiques, Olli Rehn, a souligné pour sa part que les Etats qui feraient appel au mécanisme seraient soumis à des conditions d'assainissement budgétaires très strictes, du même ordre que celles imposées à la Grèce. Il a également indiqué que la Banque européenne d'investissement serait impliquée dans la mise en place de la facilité. L'Eurogroupe n'a pas pour autant levé toutes les incertitudes tournant autour de la Facilité, notamment sur son activation. A un journaliste qui lui demandait si les parlements nationaux devraient approuver les aides, M. Rehn a répondu "certaines questions légales doivent être clarifiées".