L'Ebitda pour cette même période s'élève à 79 millions contre 154,2 millions de USD un an plus tôt. La société explique que le résultat est influencé par une réévaluation d'éléments non cash à la valeur du marché comme les instruments financiers de couverture des taux d'intérêts pour un montant total de 3,6 millions de USD et des différences de taux de change pour un montant total de 1,3 million. Le bénéfice après impôts s'élève ainsi à 16,68 millions contre 80,74 millions de dollars, un an plus tôt. "Conformément aux attentes saisonnières, le marché s'est considérablement affaibli ces dernières semaines mais à des niveaux de fret bien plus bas qu'anticipés", indique Euronav. La société anversoise attribue ce recul essentiellement à un recul de la demande de transport, conséquence de la récession globale actuelle entraînant des plus faibles consommations de pétrole. La direction d'Euronav reste donc prudente en ce qui concerne les perspectives pour le reste de l'année 2009.

L'Ebitda pour cette même période s'élève à 79 millions contre 154,2 millions de USD un an plus tôt. La société explique que le résultat est influencé par une réévaluation d'éléments non cash à la valeur du marché comme les instruments financiers de couverture des taux d'intérêts pour un montant total de 3,6 millions de USD et des différences de taux de change pour un montant total de 1,3 million. Le bénéfice après impôts s'élève ainsi à 16,68 millions contre 80,74 millions de dollars, un an plus tôt. "Conformément aux attentes saisonnières, le marché s'est considérablement affaibli ces dernières semaines mais à des niveaux de fret bien plus bas qu'anticipés", indique Euronav. La société anversoise attribue ce recul essentiellement à un recul de la demande de transport, conséquence de la récession globale actuelle entraînant des plus faibles consommations de pétrole. La direction d'Euronav reste donc prudente en ce qui concerne les perspectives pour le reste de l'année 2009.