Exmar est entrée en bourse en juin 2003 grâce à la division de sa maison mère CMB, qui a également permis la création d'Euronav, également cotée en bourse. Exmar semble d'ores et déjà avoir le soutien de la holding Sofina, qui avait déjà souscrit à un emprunt obligataire convertible de l'armateur. La question est de savoir si c'est suffisant.

Exmar mène un lourd programme d'investissement. Dans les douze prochains mois, par exemple, la société doit recevoir trois bateaux de regazéification sophistiqués, les LNGRV (LNG Regasification Vessels). Ceux-ci permettent de décharger du gaz de différentes manières, par exemple en mer.

KBC Securities a indiqué dans un rapport récent que le flux de trésorerie opérationnel peut doubler entre cette année et 2011 (127,3 millions d'euros cette année pourraient augmenter à 223,6 millions d'euros l'an prochain). Ceci, si Exmar relève ses défis à court terme, comme le financement des LNGRV. Trois quarts des flux de trésorerie proviendraient des contrats à long terme pour le marché du gaz naturel liquéfié et offshore. Une augmentation de capital réussie s'intègre dans ce scénario.

Exmar est entrée en bourse en juin 2003 grâce à la division de sa maison mère CMB, qui a également permis la création d'Euronav, également cotée en bourse. Exmar semble d'ores et déjà avoir le soutien de la holding Sofina, qui avait déjà souscrit à un emprunt obligataire convertible de l'armateur. La question est de savoir si c'est suffisant.Exmar mène un lourd programme d'investissement. Dans les douze prochains mois, par exemple, la société doit recevoir trois bateaux de regazéification sophistiqués, les LNGRV (LNG Regasification Vessels). Ceux-ci permettent de décharger du gaz de différentes manières, par exemple en mer.KBC Securities a indiqué dans un rapport récent que le flux de trésorerie opérationnel peut doubler entre cette année et 2011 (127,3 millions d'euros cette année pourraient augmenter à 223,6 millions d'euros l'an prochain). Ceci, si Exmar relève ses défis à court terme, comme le financement des LNGRV. Trois quarts des flux de trésorerie proviendraient des contrats à long terme pour le marché du gaz naturel liquéfié et offshore. Une augmentation de capital réussie s'intègre dans ce scénario.