Gasunie gère environ 15.000 kilomètres de pipelines aux Pays-Bas et dans le nord de l'Allemagne. Quant à E.ON, l'énergéticien allemand doit prochainement se défaire de son réseau de transport gazier. Outre la proximité géographique, ces deux compagnies offrent à Fluxys la possibilité de créer un axe Nord-Sud ou Ouest-Est.

On ignore la forme que pourrait prendre le futur partenariat, mais "il n'est pas question que l'on se fasse absorber", selon des sources proches du dossier. L'alliance pourrait donc se concrétiser en un accord de réciprocité, voire même d'unification des tarifications du transport de gaz.

La piste financière n'est toutefois pas écartée puisqu'une quinzaine de questionnaires ont été adressés à différents fonds d'investissement. Parmi les établissements approchés, il est notamment question de certains fonds de pension québécois

Le timing n'est pas serré, ajoute le quotidien: "au mieux, on espère boucler le dossier d'ici la fin de l'année".

Gasunie gère environ 15.000 kilomètres de pipelines aux Pays-Bas et dans le nord de l'Allemagne. Quant à E.ON, l'énergéticien allemand doit prochainement se défaire de son réseau de transport gazier. Outre la proximité géographique, ces deux compagnies offrent à Fluxys la possibilité de créer un axe Nord-Sud ou Ouest-Est. On ignore la forme que pourrait prendre le futur partenariat, mais "il n'est pas question que l'on se fasse absorber", selon des sources proches du dossier. L'alliance pourrait donc se concrétiser en un accord de réciprocité, voire même d'unification des tarifications du transport de gaz. La piste financière n'est toutefois pas écartée puisqu'une quinzaine de questionnaires ont été adressés à différents fonds d'investissement. Parmi les établissements approchés, il est notamment question de certains fonds de pension québécois Le timing n'est pas serré, ajoute le quotidien: "au mieux, on espère boucler le dossier d'ici la fin de l'année".