Lors de l'assemblée, une modification des statuts de Fortis Banque, dont BNP Paribas détient 75pc depuis mai, a en effet été votée. Celle-ci doit permettre l'augmentation du capital autorisé de la banque de 4,69 milliards à 9,37 milliards d'euros.

Cette disposition comporte "pour l'Etat belge un risque d'être dilué au capital de la banque" et donc un risque de "perte de pouvoir au sein du conseil d'administration", selon André de Barsy, qui représentait jeudi une poignée de petits porteurs encore présents dans le capital de Fortis Banque.

Le conseil d'administration de la BNP Paribas Fortis a en effet reçu l'autorisation de pouvoir réaliser des augmentations de capital sans tenir compte totalement ou partiellement du droit de préférence des actionnaires existants, précise L'Echo.

La Libre Belgique souligne que cette assemblée extraordinaire s'est déroulée en présence d'un seul administrateur de l'Etat belge, Serge Wibaut (étiqueté cdH) et de deux représentants de la SFPI (le

véhicule financier de l'Etat belge), Robert Tollet (étiqueté PS) et Koen Van Loo (ex-chef de cabinet de Didier Reynders, étiqueté Open-Vld).

Lors de l'assemblée, une modification des statuts de Fortis Banque, dont BNP Paribas détient 75pc depuis mai, a en effet été votée. Celle-ci doit permettre l'augmentation du capital autorisé de la banque de 4,69 milliards à 9,37 milliards d'euros. Cette disposition comporte "pour l'Etat belge un risque d'être dilué au capital de la banque" et donc un risque de "perte de pouvoir au sein du conseil d'administration", selon André de Barsy, qui représentait jeudi une poignée de petits porteurs encore présents dans le capital de Fortis Banque. Le conseil d'administration de la BNP Paribas Fortis a en effet reçu l'autorisation de pouvoir réaliser des augmentations de capital sans tenir compte totalement ou partiellement du droit de préférence des actionnaires existants, précise L'Echo. La Libre Belgique souligne que cette assemblée extraordinaire s'est déroulée en présence d'un seul administrateur de l'Etat belge, Serge Wibaut (étiqueté cdH) et de deux représentants de la SFPI (le véhicule financier de l'Etat belge), Robert Tollet (étiqueté PS) et Koen Van Loo (ex-chef de cabinet de Didier Reynders, étiqueté Open-Vld).