Selon l'AFM, les déclarations de Fortis avaient "un caractère incorrect ou trompeur", rapporte Deminor. "L'analyse effectuée par l'AFM et sa décision de sanctionner Fortis viennent confirmer et renforcer la propre analyse effectuée par Deminor de la communication de Fortis pendant la période ayant précédé le démantèlement du groupe", explique le cabinet de conseil. Plus de 2.600 personnes sont déjà parties à la procédure devant le tribunal de commerce de Bruxelles, qui vise à réclamer "des dommages et intérêts pour les personnes lésées par l'information trompeuse diffusée par Fortis". L'association Dolor se dit aussi renforcée dans sa position par la décision de l'AFM. Un de ses membres avait déjà déposé une plainte en partie civile le 10 octobre 2008 auprès du juge d'instruction de Bruxelles. "La décision de l'AFM confirme notre position selon laquelle les dirigeants de l'ancienne Fortis ont trompé les actionnaires", insiste Hendrik Boonen, président de Dolor.

Selon l'AFM, les déclarations de Fortis avaient "un caractère incorrect ou trompeur", rapporte Deminor. "L'analyse effectuée par l'AFM et sa décision de sanctionner Fortis viennent confirmer et renforcer la propre analyse effectuée par Deminor de la communication de Fortis pendant la période ayant précédé le démantèlement du groupe", explique le cabinet de conseil. Plus de 2.600 personnes sont déjà parties à la procédure devant le tribunal de commerce de Bruxelles, qui vise à réclamer "des dommages et intérêts pour les personnes lésées par l'information trompeuse diffusée par Fortis". L'association Dolor se dit aussi renforcée dans sa position par la décision de l'AFM. Un de ses membres avait déjà déposé une plainte en partie civile le 10 octobre 2008 auprès du juge d'instruction de Bruxelles. "La décision de l'AFM confirme notre position selon laquelle les dirigeants de l'ancienne Fortis ont trompé les actionnaires", insiste Hendrik Boonen, président de Dolor.