Jeudi, certaines sources faisaient état de "réels progrès" enregistrés dans les négociations qui ont été entamées il y a désormais une semaine. Selon De Tijd et L'Echo, la piste présentée par 35 actionnaires familiaux de Fortis, et qui prévoit notamment de vendre 25% de FIB à BNP Paribas afin, dans un second temps, de pouvoir faire revenir au sein du holding les activités néerlandaises, serait privilégiée. "On continue à travailler pour trouver une solution", s'est contentée de dire la porte-parole de Fortis holding, Kathleen Steel, contactée vendredi par l'agence Belga. "Notre but est d'atteindre un accord qui présente des avantages supplémentaires pour les actionnaires", a-t-elle ajouté, à la veille de la date-butoir du 28 février. Le protocole d'accord conclu début octobre 2008 entre BNP Paribas et l'Etat belge reste en effet juridiquement en place jusqu'à ce samedi. Une fois cette date passée, le groupe bancaire français a donc le droit de se retirer, sans devoir payer de dédommagements, du protocole d'accord conclu avec l'Etat belge. BNP Paribas n'a pas souhaité faire de commentaires sur les négociations en cours.

Jeudi, certaines sources faisaient état de "réels progrès" enregistrés dans les négociations qui ont été entamées il y a désormais une semaine. Selon De Tijd et L'Echo, la piste présentée par 35 actionnaires familiaux de Fortis, et qui prévoit notamment de vendre 25% de FIB à BNP Paribas afin, dans un second temps, de pouvoir faire revenir au sein du holding les activités néerlandaises, serait privilégiée. "On continue à travailler pour trouver une solution", s'est contentée de dire la porte-parole de Fortis holding, Kathleen Steel, contactée vendredi par l'agence Belga. "Notre but est d'atteindre un accord qui présente des avantages supplémentaires pour les actionnaires", a-t-elle ajouté, à la veille de la date-butoir du 28 février. Le protocole d'accord conclu début octobre 2008 entre BNP Paribas et l'Etat belge reste en effet juridiquement en place jusqu'à ce samedi. Une fois cette date passée, le groupe bancaire français a donc le droit de se retirer, sans devoir payer de dédommagements, du protocole d'accord conclu avec l'Etat belge. BNP Paribas n'a pas souhaité faire de commentaires sur les négociations en cours.