Deminor estime que la demande d'une annulation de cette assemblée générale "ne permettrait pas d'atteindre avec une probabilité suffisante de succès notre objectif d'obtenir directement des dommages et intérêts pour nos clients".

Cette stratégie est contraire à celle du cabinet de l'avocat
Modrikamen qui défend les intérêts de 2.400 actionnaires, souligne L'Écho, rappelant que ce dernier s'échine devant le tribunal de commerce de Bruxelles à démontrer l'invalidité de l'assemblée du 28 avril.

Pour Deminor, "des fautes pourraient avoir été commises dans la gestion du groupe mais également dans la manière dont certaines informations ont été communiquées, ou non, aux investisseurs", durant les mois ayant précédés le démantèlement de Fortis, rapporte encore L'Écho.

Deminor estime que la demande d'une annulation de cette assemblée générale "ne permettrait pas d'atteindre avec une probabilité suffisante de succès notre objectif d'obtenir directement des dommages et intérêts pour nos clients". Cette stratégie est contraire à celle du cabinet de l'avocat Modrikamen qui défend les intérêts de 2.400 actionnaires, souligne L'Écho, rappelant que ce dernier s'échine devant le tribunal de commerce de Bruxelles à démontrer l'invalidité de l'assemblée du 28 avril.Pour Deminor, "des fautes pourraient avoir été commises dans la gestion du groupe mais également dans la manière dont certaines informations ont été communiquées, ou non, aux investisseurs", durant les mois ayant précédés le démantèlement de Fortis, rapporte encore L'Écho.