Si BNP Paribas "reste déterminé à poursuivre l'acquisition des activités de Fortis en application du protocole d'accord signé le 5 octobre dernier avec l'Etat belge et Fortis Holding", comme l'a indiqué un porte-parole du groupe, d'autres scénarios sont désormais envisagés au sein du comité de pilotage, nommé pour assister le gouvernement dans ce dossier, rapportent mardi L'Echo et La Libre Belgique.

"Le scénario du stand alone semble refaire surface", indique le quotidien économique, selon lequel "cette piste est plus que largement envisagée par le comité de pilotage des pouvoirs publics. Ce serait soit le retour de Fortis Banque seule, soit l'adossement à la partie belge de Dexia et à Ethias afin de composer ce que certains, parmi les petits actionnaires, appellent la grande banque belge."

Pour La Libre Belgique, il apparaît de toute façon "peu probable" que les cessions décidées les 3, 5 et 6 octobre "puissent être approuvées" lors de l'assemblée générale du 11 février, ce qui expliquerait que BNP Paribas soit prêt, comme l'affirmait hier lundi l'agence Reuters, à faire des concessions sur le périmètre de l'opération.

"Nous restons fermes sur le prix mais nous sommes ouverts à la discussion concernant le périmètre des actifs, a d'ailleurs confirmé un porte-parole de BNP Paribas à L'Echo. Les activités d'assurances de Fortis, qui sont valorisées à environ 5 milliards d'euros, pourraient ne pas être reprises à 100 %."

Selon Le Soir, BNP Paribas pourrait même consentir au maintien d'une partie de Fortis Banque (Belgique) au sein du holding.

La banque française affirme pour l'heure n'avoir reçu aucune proposition officielle en ce sens. "Les négociations avec les autorités belges n'ont pas repris depuis la nomination du nouveau gouvernement", ajoute le porte-parole. Quant au scénario du stand alone, il "ne repose sur rien. La valeur de Fortis repose sur l'adossement à un groupe solide."

Pourtant, selon une étude publiée lundi par Dresdner Kleinwort, il est "très probable" que Fortis puisse survivre seule si elle cède ses activités néerlandaises et conserve Fortis Banque et ses activités d'assurances.

Si BNP Paribas "reste déterminé à poursuivre l'acquisition des activités de Fortis en application du protocole d'accord signé le 5 octobre dernier avec l'Etat belge et Fortis Holding", comme l'a indiqué un porte-parole du groupe, d'autres scénarios sont désormais envisagés au sein du comité de pilotage, nommé pour assister le gouvernement dans ce dossier, rapportent mardi L'Echo et La Libre Belgique."Le scénario du stand alone semble refaire surface", indique le quotidien économique, selon lequel "cette piste est plus que largement envisagée par le comité de pilotage des pouvoirs publics. Ce serait soit le retour de Fortis Banque seule, soit l'adossement à la partie belge de Dexia et à Ethias afin de composer ce que certains, parmi les petits actionnaires, appellent la grande banque belge."Pour La Libre Belgique, il apparaît de toute façon "peu probable" que les cessions décidées les 3, 5 et 6 octobre "puissent être approuvées" lors de l'assemblée générale du 11 février, ce qui expliquerait que BNP Paribas soit prêt, comme l'affirmait hier lundi l'agence Reuters, à faire des concessions sur le périmètre de l'opération."Nous restons fermes sur le prix mais nous sommes ouverts à la discussion concernant le périmètre des actifs, a d'ailleurs confirmé un porte-parole de BNP Paribas à L'Echo. Les activités d'assurances de Fortis, qui sont valorisées à environ 5 milliards d'euros, pourraient ne pas être reprises à 100 %."Selon Le Soir, BNP Paribas pourrait même consentir au maintien d'une partie de Fortis Banque (Belgique) au sein du holding.La banque française affirme pour l'heure n'avoir reçu aucune proposition officielle en ce sens. "Les négociations avec les autorités belges n'ont pas repris depuis la nomination du nouveau gouvernement", ajoute le porte-parole. Quant au scénario du stand alone, il "ne repose sur rien. La valeur de Fortis repose sur l'adossement à un groupe solide."Pourtant, selon une étude publiée lundi par Dresdner Kleinwort, il est "très probable" que Fortis puisse survivre seule si elle cède ses activités néerlandaises et conserve Fortis Banque et ses activités d'assurances.