Fortis holding fera en sorte que l'arrêt de la Cour d'appel, qui apporte une certaine clarté en vue de l'assemblée générale de Bruxelles, soit respecté, a précisé Karel De Boeck.

"Cela devient compliqué, comme toujours", a-t-il toutefois ajouté, évoquant des problèmes pratiques qu'il ne faut pas "sous-estimer" mais refusant d'évoquer un éventuel report de l'assemblée générale des actionnaires.

M. De Boeck a ainsi précisé que les banques de dépôts des actions doivent maintenant refaire leurs calculs en tenant compte de l'arrêt de la Cour d'appel. "On ne sait pas si c'est possible" d'ici mardi prochain, a-t-il dit. Selon l'administrateur délégué de Fortis holding, les actionnaires qui l'étaient en date du 14 octobre 2008 mais ont depuis lors vendu leurs actions ne seront pas en mesure de voter le 9 avril.

"Il y a un certain nombre de personnes qui sous-estiment les torts qu'elles font", a encore réagi M. De Boeck, dénonçant une prise en otage des actionnaires qui ne pourront pas voter lors de l'assemblée générale de Bruxelles.

La décision de la Cour d'appel de Bruxelles ne concerne pas l'assemblée générale qui se tiendra à Utrecht le 8 avril mais seulement l'assemblée générale des actionnaires prévue le lendemain à Bruxelles.

Cette assemblée comprendra des "périmètres de votes différents", ce qui veut dire que seuls les actionnaires qui l'étaient en date du 14 octobre 2008 pourront voter sur la transaction conclue entre Fortis, BNP Paribas et l'Etat belge mais que tous les actionnaires pourront voter sur les autres points à l'ordre du jour, et notamment la nomination de nouveaux administrateurs.

Au sujet de la position du premier actionnaire de Fortis, l'assureur chinois Ping An, Karel De Boeck a indiqué que Ping An avait posé "de nombreuses questions", dont certaines étaient "très bonnes". "Nous y avons répondu", a-t-il dit, tout en précisant ne pas connaître la position de Ping An par rapport au dernier accord négocié avec BNP Paribas et l'Etat belge.

Enfin, Karel De Boeck a précisé que les négociations au sujet des modalités de financement du portefeuille (SPV) chargé d'abriter les crédits structurés n'étaient pas encore bouclées mais "étaient en bonne voie". Il n'a cependant pas dit si un accord à ce sujet sera conclu avant les assemblées générales.

Fortis holding fera en sorte que l'arrêt de la Cour d'appel, qui apporte une certaine clarté en vue de l'assemblée générale de Bruxelles, soit respecté, a précisé Karel De Boeck."Cela devient compliqué, comme toujours", a-t-il toutefois ajouté, évoquant des problèmes pratiques qu'il ne faut pas "sous-estimer" mais refusant d'évoquer un éventuel report de l'assemblée générale des actionnaires.M. De Boeck a ainsi précisé que les banques de dépôts des actions doivent maintenant refaire leurs calculs en tenant compte de l'arrêt de la Cour d'appel. "On ne sait pas si c'est possible" d'ici mardi prochain, a-t-il dit. Selon l'administrateur délégué de Fortis holding, les actionnaires qui l'étaient en date du 14 octobre 2008 mais ont depuis lors vendu leurs actions ne seront pas en mesure de voter le 9 avril."Il y a un certain nombre de personnes qui sous-estiment les torts qu'elles font", a encore réagi M. De Boeck, dénonçant une prise en otage des actionnaires qui ne pourront pas voter lors de l'assemblée générale de Bruxelles.La décision de la Cour d'appel de Bruxelles ne concerne pas l'assemblée générale qui se tiendra à Utrecht le 8 avril mais seulement l'assemblée générale des actionnaires prévue le lendemain à Bruxelles.Cette assemblée comprendra des "périmètres de votes différents", ce qui veut dire que seuls les actionnaires qui l'étaient en date du 14 octobre 2008 pourront voter sur la transaction conclue entre Fortis, BNP Paribas et l'Etat belge mais que tous les actionnaires pourront voter sur les autres points à l'ordre du jour, et notamment la nomination de nouveaux administrateurs.Au sujet de la position du premier actionnaire de Fortis, l'assureur chinois Ping An, Karel De Boeck a indiqué que Ping An avait posé "de nombreuses questions", dont certaines étaient "très bonnes". "Nous y avons répondu", a-t-il dit, tout en précisant ne pas connaître la position de Ping An par rapport au dernier accord négocié avec BNP Paribas et l'Etat belge.Enfin, Karel De Boeck a précisé que les négociations au sujet des modalités de financement du portefeuille (SPV) chargé d'abriter les crédits structurés n'étaient pas encore bouclées mais "étaient en bonne voie". Il n'a cependant pas dit si un accord à ce sujet sera conclu avant les assemblées générales.