L'accord, approuvé en avril par les actionnaires, leur donne droit à une plus-value sur les actions du groupe BNP Paribas dès que celles-ci dépasseront les 68 euros. "La call-option n'existe que dans une version temporaire. Il y a un engagement entre la SFPI, BNP Paribas et Fortis pour tenter de trouver un mécanisme plus pratique. Nous y travaillerons cette année encore avec nos deux
autres partenaires", explique Koen Van Loo, administrateur délégué de la SFPI.

Concrètement, l'Etat belge souhaiterait être moins dépendant de Fortis, à qui il revient de décider du moment de l'exécution de cette call-option. "Nous souhaitons davantage de souplesse. Si l'Etat devait dire: valorisez ces actions, nous prendrions un risque énorme puisque si Fortis exerce cette option plus tard, nous devrions pourvoir nous-mêmes à la différence", poursuit Van Loo.

Quant à Bart De Smet, l'actuel CEO de Fortis holding, il se dit ouvert au dialogue. "Cette call-option est une opportunité pour l'actionnaire Fortis et il est logique que l'on discute avec toutes les parties", dit-il.

L'accord, approuvé en avril par les actionnaires, leur donne droit à une plus-value sur les actions du groupe BNP Paribas dès que celles-ci dépasseront les 68 euros. "La call-option n'existe que dans une version temporaire. Il y a un engagement entre la SFPI, BNP Paribas et Fortis pour tenter de trouver un mécanisme plus pratique. Nous y travaillerons cette année encore avec nos deux autres partenaires", explique Koen Van Loo, administrateur délégué de la SFPI. Concrètement, l'Etat belge souhaiterait être moins dépendant de Fortis, à qui il revient de décider du moment de l'exécution de cette call-option. "Nous souhaitons davantage de souplesse. Si l'Etat devait dire: valorisez ces actions, nous prendrions un risque énorme puisque si Fortis exerce cette option plus tard, nous devrions pourvoir nous-mêmes à la différence", poursuit Van Loo. Quant à Bart De Smet, l'actuel CEO de Fortis holding, il se dit ouvert au dialogue. "Cette call-option est une opportunité pour l'actionnaire Fortis et il est logique que l'on discute avec toutes les parties", dit-il.