Le juge d'instruction bruxellois, Michel Claise, aurait actuellement le conseil d'administration de Fortis Banque en ligne de mire. Fortis a organisé ce CA le 3 octobre 2008 à 12h15, pour, entre autres, entériner la vente des actifs néerlandais de Fortis. Ce jour-là, vingt-deux administrateurs de Fortis Banque se retrouvent autour de la table ou sont connectés en "conference call". Le démantèlement de Fortis est passé à la loupe. Luc Vansteenkiste laisse notamment entendre qu'il ne se sent pas très à l'aise par rapport au plan proposé car celui-ci aura un impact sur la valeur des titres actionnaires minoritaires, explique L'Echo.

L'ancien président de la FEB dément avoir transmis, peu après la fin de la conference call, des éléments au holding Bois Sauvage, dont il était également administrateur. Il prétend que sa conversation téléphonique ne portait pas sur l'affaire Fortis. Les enquêteurs disposent toutefois de témoignages qui vont à l'encontre des propos de M. Vansteenkiste. L'arrestation de ce dernier serait cruciale pour confronter ces différentes versions.

Les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad écrivent, quant à eux, que la justice suivrait également deux autres pistes. D'après les journaux, l'arrestation de M. Vansteenkiste aurait essentiellement pour but d'éviter que ce dernier ne galvaude la stratégie des enquêteurs, Luc Vansteenkiste étant au courant des deux pistes en question examinées par la justice.

Le juge d'instruction bruxellois, Michel Claise, aurait actuellement le conseil d'administration de Fortis Banque en ligne de mire. Fortis a organisé ce CA le 3 octobre 2008 à 12h15, pour, entre autres, entériner la vente des actifs néerlandais de Fortis. Ce jour-là, vingt-deux administrateurs de Fortis Banque se retrouvent autour de la table ou sont connectés en "conference call". Le démantèlement de Fortis est passé à la loupe. Luc Vansteenkiste laisse notamment entendre qu'il ne se sent pas très à l'aise par rapport au plan proposé car celui-ci aura un impact sur la valeur des titres actionnaires minoritaires, explique L'Echo.L'ancien président de la FEB dément avoir transmis, peu après la fin de la conference call, des éléments au holding Bois Sauvage, dont il était également administrateur. Il prétend que sa conversation téléphonique ne portait pas sur l'affaire Fortis. Les enquêteurs disposent toutefois de témoignages qui vont à l'encontre des propos de M. Vansteenkiste. L'arrestation de ce dernier serait cruciale pour confronter ces différentes versions.Les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad écrivent, quant à eux, que la justice suivrait également deux autres pistes. D'après les journaux, l'arrestation de M. Vansteenkiste aurait essentiellement pour but d'éviter que ce dernier ne galvaude la stratégie des enquêteurs, Luc Vansteenkiste étant au courant des deux pistes en question examinées par la justice.