Le cabinet d'avocats Modrikamen examine toujours les différentes pistes judiciaires possibles, a-t-il indiqué mardi à l'agence Belga, une semaine après l'assemblée générale des actionnaires de Fortis qui s'était déroulée dans un climat électrique à Gand et avait vu près de 73% des actionnaires approuver la vente de Fortis banque à BNP Paribas.

Me Modrikamen, qui avait qualifié cette assemblée générale de
"mascarade", n'avait cessé de contester le droit de vote de plusieurs dizaines de millions d'actions liées, selon lui, à des fonds spéculatifs "plus exotiques les uns que les autres". L'avocat estimait que Fortis holding aurait dû faire une déclaration de transparence à la CBFA au sujet des actions pour lesquelles le holding avait reçu une procuration et exigeait que l'assemblée générale se prononce souverainement sur leur droit de vote.

Cette exigence avait été refusée par les responsables de Fortis, son président Jozef De Mey en tête. En guise de protestation, Me Modrikamen avait quitté l'assemblée générale avant son terme et avait annoncé de possibles actions judiciaires, comme une action en suspension ou en annulation de l'AG.

"On examine toujours les pistes judiciaires", précisait-on mardi au sein du cabinet Modrikamen. Une décision à ce sujet est attendue pour la fin de la semaine, vraisemblablement vendredi.

Le cabinet d'avocats Modrikamen examine toujours les différentes pistes judiciaires possibles, a-t-il indiqué mardi à l'agence Belga, une semaine après l'assemblée générale des actionnaires de Fortis qui s'était déroulée dans un climat électrique à Gand et avait vu près de 73% des actionnaires approuver la vente de Fortis banque à BNP Paribas.Me Modrikamen, qui avait qualifié cette assemblée générale de "mascarade", n'avait cessé de contester le droit de vote de plusieurs dizaines de millions d'actions liées, selon lui, à des fonds spéculatifs "plus exotiques les uns que les autres". L'avocat estimait que Fortis holding aurait dû faire une déclaration de transparence à la CBFA au sujet des actions pour lesquelles le holding avait reçu une procuration et exigeait que l'assemblée générale se prononce souverainement sur leur droit de vote.Cette exigence avait été refusée par les responsables de Fortis, son président Jozef De Mey en tête. En guise de protestation, Me Modrikamen avait quitté l'assemblée générale avant son terme et avait annoncé de possibles actions judiciaires, comme une action en suspension ou en annulation de l'AG."On examine toujours les pistes judiciaires", précisait-on mardi au sein du cabinet Modrikamen. Une décision à ce sujet est attendue pour la fin de la semaine, vraisemblablement vendredi.