La Commission européenne impose, comme condition à la fusion entre les deux anciennes filiales néerlandaises de Fortis, la cession de certains actifs. C'est dans cette optique que les autorités néerlandaises ont tenté de vendre la filiale d'ABN Amro, HBU, à la banque allemande Deutsche Bank mais cette dernière avait finalement renoncé à l'acquisition.

L'année passée, le patron d'ABN Amro, Gerrit Zalm avait déjà pris le pouls de BNP Paribas, en vain. Cette fois encore, il semble que le groupe français, qui se focalise sur l'intégration de Fortis banque en Belgique, ne soit pas très tenté. "Les Allemands marquent souvent à la dernière minute", a toutefois déclaré lundi Gerrit Zalm, laissant la porte ouverte à une transaction avec la Deutsche Bank.

La Commission européenne impose, comme condition à la fusion entre les deux anciennes filiales néerlandaises de Fortis, la cession de certains actifs. C'est dans cette optique que les autorités néerlandaises ont tenté de vendre la filiale d'ABN Amro, HBU, à la banque allemande Deutsche Bank mais cette dernière avait finalement renoncé à l'acquisition.L'année passée, le patron d'ABN Amro, Gerrit Zalm avait déjà pris le pouls de BNP Paribas, en vain. Cette fois encore, il semble que le groupe français, qui se focalise sur l'intégration de Fortis banque en Belgique, ne soit pas très tenté. "Les Allemands marquent souvent à la dernière minute", a toutefois déclaré lundi Gerrit Zalm, laissant la porte ouverte à une transaction avec la Deutsche Bank.