Depuis le non des actionnaires Fortis, le gouvernement belge estimait qu'il revenait à Fortis holding et à BNP Paribas à trouver une solution. Le gouvernement voulait se limiter à un rôle de go-between. Jeudi soir, la question d'une nouvelle intervention du gouvernement dans les négociations a à nouveau été soulevée en cabinet restreint. L'échéance du protocole est fixée au 28 février. Jeudi, le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, a précisé en marge des présentations des résultats annuels de sa banque qu'en cas d'échec du projet, son groupe ne demanderait pas d'indemnités, et que cela n'aurait pas non plus de coût pour BNP.

Depuis le non des actionnaires Fortis, le gouvernement belge estimait qu'il revenait à Fortis holding et à BNP Paribas à trouver une solution. Le gouvernement voulait se limiter à un rôle de go-between. Jeudi soir, la question d'une nouvelle intervention du gouvernement dans les négociations a à nouveau été soulevée en cabinet restreint. L'échéance du protocole est fixée au 28 février. Jeudi, le directeur général de BNP Paribas, Baudouin Prot, a précisé en marge des présentations des résultats annuels de sa banque qu'en cas d'échec du projet, son groupe ne demanderait pas d'indemnités, et que cela n'aurait pas non plus de coût pour BNP.