Pour rappel, l'arrêt de la cour d'appel de Bruxelles du 12 décembre 2008 a suspendu l'opération avec BNP Paribas mais ne l'a pas annulée. Or, cette fois, c'est cette annulation que Me Modrikamen et ses associés vont plaider devant le tribunal de commerce qui ne siégera plus en référé. A titre subsidiaire, ils entendent présenter une sérieuse ardoise: 4 euros par action pour l'opération Paribas et 5 euros par action pour l'opération avec les Pays-Bas. Ne sont plus seulement concernés les 2.400 actionnaires mais également tous ceux qui se joindront à cette nouvelle offensive judiciaire. Les avocats des actionnaires minoritaires vont également réclamer l'annulation de la cession d'actifs de Fortis aux Pays-Bas. L'arrêt du 12 décembre ne l'a pas suspendue puisqu'elle est déjà consommée mais il laisse entendre qu'elle est illégale puisque les actionnaires n'avaient pas été consultés. Par ailleurs, l'assemblée générale du holding du 11 février dernier avait invalidé la cession et l'adossement. Mes Modrikamen et Bonhivers réclament cette fois un acte juridique qui interdit cette cession et cet adossement. L'audience de jeudi a été consacrée à l'élaboration d'un calendrier pour les échanges de conclusions qui devront être réalisés pour le 15 juillet 2009, au plus tard. Les plaidoiries commenceront la première quinzaine de septembre.

Pour rappel, l'arrêt de la cour d'appel de Bruxelles du 12 décembre 2008 a suspendu l'opération avec BNP Paribas mais ne l'a pas annulée. Or, cette fois, c'est cette annulation que Me Modrikamen et ses associés vont plaider devant le tribunal de commerce qui ne siégera plus en référé. A titre subsidiaire, ils entendent présenter une sérieuse ardoise: 4 euros par action pour l'opération Paribas et 5 euros par action pour l'opération avec les Pays-Bas. Ne sont plus seulement concernés les 2.400 actionnaires mais également tous ceux qui se joindront à cette nouvelle offensive judiciaire. Les avocats des actionnaires minoritaires vont également réclamer l'annulation de la cession d'actifs de Fortis aux Pays-Bas. L'arrêt du 12 décembre ne l'a pas suspendue puisqu'elle est déjà consommée mais il laisse entendre qu'elle est illégale puisque les actionnaires n'avaient pas été consultés. Par ailleurs, l'assemblée générale du holding du 11 février dernier avait invalidé la cession et l'adossement. Mes Modrikamen et Bonhivers réclament cette fois un acte juridique qui interdit cette cession et cet adossement. L'audience de jeudi a été consacrée à l'élaboration d'un calendrier pour les échanges de conclusions qui devront être réalisés pour le 15 juillet 2009, au plus tard. Les plaidoiries commenceront la première quinzaine de septembre.