Galápagos a noué un partenariat avec Abbott, déjà bien connu chez nous pour avoir repris la division pharma de Solvay en 2009, portant sur le GLPG0634 pour le traitement de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. C'est dans le cadre de cette indication que le GLPG0634 a passé avec succès l'année dernière la phase 2a à l'automne dernier.

L'accord prévoit un premier versement de 150 millions USD à la signature, un montant double de ce que nous anticipions. Galápagos se chargera ensuite la phase 2b au terme de laquelle Abbott pourra prendre une licence sur le GLPG0634 moyennant un paiement de 200 millions USD. L'Américain devrait ensuite se charger de la phase 3 des études cliniques, de l'enregistrement et de la commercialisation. En cas de réussite, Galápagos percevrait alors jusqu'à 1 milliard USD et des royalties à deux chiffres (soit au moins 10%) sur les ventes.

Il s'agit donc d'un très bon accord pour la société biotechnologique, preuve que la durée plus importante qu'attendu des négociations étant plus liée à un surcroit qu'à un manque d'intérêt de la part des groupes pharmaceutiques. Les 150 millions USD reçus par Galápagos représente près d'un tiers de la capitalisation boursière de la société. Nous confirmons donc notre conseil d'achat malgré l'envolée des derniers mois. Par essence, les sociétés biotechnologiques s'adressent toutefois aux investisseurs conscients des risques.

Cédric Boitte

Galápagos a noué un partenariat avec Abbott, déjà bien connu chez nous pour avoir repris la division pharma de Solvay en 2009, portant sur le GLPG0634 pour le traitement de maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde. C'est dans le cadre de cette indication que le GLPG0634 a passé avec succès l'année dernière la phase 2a à l'automne dernier.L'accord prévoit un premier versement de 150 millions USD à la signature, un montant double de ce que nous anticipions. Galápagos se chargera ensuite la phase 2b au terme de laquelle Abbott pourra prendre une licence sur le GLPG0634 moyennant un paiement de 200 millions USD. L'Américain devrait ensuite se charger de la phase 3 des études cliniques, de l'enregistrement et de la commercialisation. En cas de réussite, Galápagos percevrait alors jusqu'à 1 milliard USD et des royalties à deux chiffres (soit au moins 10%) sur les ventes.Il s'agit donc d'un très bon accord pour la société biotechnologique, preuve que la durée plus importante qu'attendu des négociations étant plus liée à un surcroit qu'à un manque d'intérêt de la part des groupes pharmaceutiques. Les 150 millions USD reçus par Galápagos représente près d'un tiers de la capitalisation boursière de la société. Nous confirmons donc notre conseil d'achat malgré l'envolée des derniers mois. Par essence, les sociétés biotechnologiques s'adressent toutefois aux investisseurs conscients des risques.Cédric Boitte