Cela n'empêche par le holding coté sur Euronext Bruxelles de proposer un dividende unitaire brut en hausse de 10% à 2,30 euros. Il faut dire que le résultat 2008 est plombé par des dépréciations d'un montant de près de 1,5 milliard d'euros issu des participations de GBL dans Lafarge, Pernod Ricard et Iberdrola. Ces dépréciations actées en application des normes IFRS sont purement comptables. "Elles ne sont pas des éléments de cash et sont sans effet sur l'actif net ajusté", souligne la société. Hors cessions et dépréciations, le résultat net est d'ailleurs en progression d'une année sur l'autre, passant de 564 millions d'euros (3,79 euros par action) à 749 millions d'euros (4,81 euros). Le holding qui détient aussi des participations dans GDF Suez, Suez Environnement et Total, précise qu'il disposait, fin décembre, d'une trésorerie supérieure à 800 millions d'euros à quoi s'ajoutent des lignes de crédit. "Le cash a été investi de façon prudente en obligations d'Etat ou déposé sélectivement à court terme auprès d'un petit nombre de banques", précise GBL qui confirme, par ailleurs, sa participation à l'augmentation de capital de Lafarge à hauteur de 317 millions d'euros.

Cela n'empêche par le holding coté sur Euronext Bruxelles de proposer un dividende unitaire brut en hausse de 10% à 2,30 euros. Il faut dire que le résultat 2008 est plombé par des dépréciations d'un montant de près de 1,5 milliard d'euros issu des participations de GBL dans Lafarge, Pernod Ricard et Iberdrola. Ces dépréciations actées en application des normes IFRS sont purement comptables. "Elles ne sont pas des éléments de cash et sont sans effet sur l'actif net ajusté", souligne la société. Hors cessions et dépréciations, le résultat net est d'ailleurs en progression d'une année sur l'autre, passant de 564 millions d'euros (3,79 euros par action) à 749 millions d'euros (4,81 euros). Le holding qui détient aussi des participations dans GDF Suez, Suez Environnement et Total, précise qu'il disposait, fin décembre, d'une trésorerie supérieure à 800 millions d'euros à quoi s'ajoutent des lignes de crédit. "Le cash a été investi de façon prudente en obligations d'Etat ou déposé sélectivement à court terme auprès d'un petit nombre de banques", précise GBL qui confirme, par ailleurs, sa participation à l'augmentation de capital de Lafarge à hauteur de 317 millions d'euros.