Fin juin 2009, GBL disposait encore d'une trésorerie nette de 300 millions d'euros, en tenant compte des investissements consentis pour suivre les augmentations de capital dans Pernod Ricard, mais également dans Lafarge (318 millions d'euros) et Imerys (79 millions d'euros) "conformément à son rôle d'actionnaire à long terme".

Au 30 juin 2009, le résultat net consolidé de GBL s'élevait à 98 millions d'euros, contre 555 millions un an plus tôt. Cette évolution traduit l'effet de dépréciations actées au premier trimestre 2009 sur les participations dans Pernod Ricard et Iberdrola (pour un montant de 235 millions d'euros). Ces réductions de valeurs ont été rendues obligatoires par l'application des normes IFRS. GBL rappelle dans son communiqué que "ces dépréciations n'ont pas d'influence sur le cash de la société et sont sans effet sur l'actif net ajusté de GBL".

Les cash earnings se sont établis à 371 millions d'euros contre 510 millions d'euros pour la même période en 2008, une évolution notamment imputable à la diminution de la trésorerie suite aux investissements réalisés depuis 2008. Par ailleurs, GBL indique que les taux d'intérêt ont significativement diminué sur la période. La holding a également subi l'effet de moindres dividendes principalement en provenance de Lafarge et d'Imerys. Quant à l'actif net ajusté de GBL, il se chiffrait au 30 juin dernier à 76,22 euros par action, soit un niveau très proche de celui du 31 décembre 2008 de 79,39 euros, tenant compte du détachement du coupon unitaire de 2,30 euros.

Pour la deuxième partie de l'année, GBL s'attend encore à recevoir les acomptes sur dividendes provenant principalement de Total et GDF SUEZ. Pour rappel, l'essentiel des dividendes nets des participations, qui composent les cash earnings de GBL, est déjà encaissé au cours du premier semestre de l'année. "Le résultat consolidé reste soumis à une grande volatilité en raison notamment de l'application des normes IFRS dans un contexte de bourse changeant. Il prendra bien entendu également en compte l'évolution des contributions des entreprises associées (Lafarge, Imerys et ECP), elles-mêmes soumises aux aléas d'une conjoncture économique difficile", indique GBL.

Fin juin 2009, GBL disposait encore d'une trésorerie nette de 300 millions d'euros, en tenant compte des investissements consentis pour suivre les augmentations de capital dans Pernod Ricard, mais également dans Lafarge (318 millions d'euros) et Imerys (79 millions d'euros) "conformément à son rôle d'actionnaire à long terme".Au 30 juin 2009, le résultat net consolidé de GBL s'élevait à 98 millions d'euros, contre 555 millions un an plus tôt. Cette évolution traduit l'effet de dépréciations actées au premier trimestre 2009 sur les participations dans Pernod Ricard et Iberdrola (pour un montant de 235 millions d'euros). Ces réductions de valeurs ont été rendues obligatoires par l'application des normes IFRS. GBL rappelle dans son communiqué que "ces dépréciations n'ont pas d'influence sur le cash de la société et sont sans effet sur l'actif net ajusté de GBL".Les cash earnings se sont établis à 371 millions d'euros contre 510 millions d'euros pour la même période en 2008, une évolution notamment imputable à la diminution de la trésorerie suite aux investissements réalisés depuis 2008. Par ailleurs, GBL indique que les taux d'intérêt ont significativement diminué sur la période. La holding a également subi l'effet de moindres dividendes principalement en provenance de Lafarge et d'Imerys. Quant à l'actif net ajusté de GBL, il se chiffrait au 30 juin dernier à 76,22 euros par action, soit un niveau très proche de celui du 31 décembre 2008 de 79,39 euros, tenant compte du détachement du coupon unitaire de 2,30 euros.Pour la deuxième partie de l'année, GBL s'attend encore à recevoir les acomptes sur dividendes provenant principalement de Total et GDF SUEZ. Pour rappel, l'essentiel des dividendes nets des participations, qui composent les cash earnings de GBL, est déjà encaissé au cours du premier semestre de l'année. "Le résultat consolidé reste soumis à une grande volatilité en raison notamment de l'application des normes IFRS dans un contexte de bourse changeant. Il prendra bien entendu également en compte l'évolution des contributions des entreprises associées (Lafarge, Imerys et ECP), elles-mêmes soumises aux aléas d'une conjoncture économique difficile", indique GBL.