Le cabinet rappelle qu'un protocole d'accord signé en octobre 2009 entre l'Etat belge et le groupe français prévoit une contribution fixée de 215 à 245 millions d'euros de 2010 à 2015. Au-delà de cette date, le montant de la contribution n'a pas encore été fixée étant donné qu'on ne connaît pas encore le prix de l'énergie qui sera d'application à ce moment mais il ne s'agit pas d'une contribution supplémentaire s'ajoutant à celle déjà prévue. Les quotidiens L'Echo et De Tijd écrivaient vendredi matin que selon les réponses que le ministre a fournies à la Commission européenne, le groupe français GDF Suez pourrait bien encore devoir payer une nouvelle contribution à l'Etat belge pour la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires. Cette contribution viendrait donc s'ajouter aux 215 à 245 millions d'euros de taxes inscrits dans l'accord et destinés à corriger l'avantage que possèdent les producteurs nucléaires sur les autres producteurs, écrivaient les journaux.

Le cabinet rappelle qu'un protocole d'accord signé en octobre 2009 entre l'Etat belge et le groupe français prévoit une contribution fixée de 215 à 245 millions d'euros de 2010 à 2015. Au-delà de cette date, le montant de la contribution n'a pas encore été fixée étant donné qu'on ne connaît pas encore le prix de l'énergie qui sera d'application à ce moment mais il ne s'agit pas d'une contribution supplémentaire s'ajoutant à celle déjà prévue. Les quotidiens L'Echo et De Tijd écrivaient vendredi matin que selon les réponses que le ministre a fournies à la Commission européenne, le groupe français GDF Suez pourrait bien encore devoir payer une nouvelle contribution à l'Etat belge pour la prolongation de la durée de vie des centrales nucléaires. Cette contribution viendrait donc s'ajouter aux 215 à 245 millions d'euros de taxes inscrits dans l'accord et destinés à corriger l'avantage que possèdent les producteurs nucléaires sur les autres producteurs, écrivaient les journaux.