GDF Suez a enregistré un chiffre d'affaires de 70,9 milliards d'euros sur les neufs premiers mois de l'année, en hausse de 8,4% en glissement annuel dont une croissance organique de 6,9% (contre 8,8% a cours des six premiers mois de l'année), le ralentissement s'expliquant notamment pas la hausse des ventes de gaz naturel durant l'hiver dernier en France.

Plus important, l'ebitda a atteint 12,8 milliards sur 9 mois, reflétant une croissance organique de 5,8%, contre à peine 3,7% au premier semestre, grâce à l'apport de la correction tarifaire en France, à la croissance d'International Power et aux activités d'exploration-production (hausse des prix et de la production en Norvège). GDF Suez a donc logiquement confirmé ses objectifs 2012 : ebitda de 17 milliards, résultat net récurrent de 3,7 à 4,2 milliards et dividende au moins stable par rapport à 2011.

Gérard Mestrallet, P.D.G. de GDF Suez, a toutefois indiqué que 2013 serait une année beaucoup plus difficile notamment en raison de la détérioration continue des marchés européens.

Cédric Boitte

www.accioz.be

GDF Suez a enregistré un chiffre d'affaires de 70,9 milliards d'euros sur les neufs premiers mois de l'année, en hausse de 8,4% en glissement annuel dont une croissance organique de 6,9% (contre 8,8% a cours des six premiers mois de l'année), le ralentissement s'expliquant notamment pas la hausse des ventes de gaz naturel durant l'hiver dernier en France.Plus important, l'ebitda a atteint 12,8 milliards sur 9 mois, reflétant une croissance organique de 5,8%, contre à peine 3,7% au premier semestre, grâce à l'apport de la correction tarifaire en France, à la croissance d'International Power et aux activités d'exploration-production (hausse des prix et de la production en Norvège). GDF Suez a donc logiquement confirmé ses objectifs 2012 : ebitda de 17 milliards, résultat net récurrent de 3,7 à 4,2 milliards et dividende au moins stable par rapport à 2011.Gérard Mestrallet, P.D.G. de GDF Suez, a toutefois indiqué que 2013 serait une année beaucoup plus difficile notamment en raison de la détérioration continue des marchés européens.Cédric Boittewww.accioz.be