A 09H50, Air France-KLM perdait 7,19% à 8,33 euros, Accor 6,26% à 30,64 euros, Aéroports de Paris (ADP) 4,91% à 42,65 euros et le groupe de restauration collective et de services aux entreprises Sodexo 4,98% à 35,27 euros. Le marché cédait quant à lui 1,72% sur des prises de bénéfices. "C'est lié à l'épidémie porcine", a expliqué à l'AFP Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities, qui rappelle qu'un tel mouvement de marché "est classique" dans un tel cas. "Les premiers touchés sont les valeurs de loisirs et de transport aérien", a-t-il dit. De nombreux pays à travers le monde se mobilisaient lundi pour tenter de contenir la menace de grippe porcine, apparue au Mexique, où elle aurait déjà fait plus de 100 morts, et dont la présence est déjà avérée aux Etats-Unis et au Canada. Plusieurs pays, notamment la Nouvelle-Zélande, la France, Israël et l'Espagne ont fait état de cas suspects. "Dans l'attente d'en savoir plus, le marché préfère ne pas s'embarrasser" et passe à la vente sur les valeurs du secteur, conclut M. de Villepion. Interrogé par l'AFP, une porte-parole d'Air France-KLM a refusé de commenter la chute du cours du groupe.

A 09H50, Air France-KLM perdait 7,19% à 8,33 euros, Accor 6,26% à 30,64 euros, Aéroports de Paris (ADP) 4,91% à 42,65 euros et le groupe de restauration collective et de services aux entreprises Sodexo 4,98% à 35,27 euros. Le marché cédait quant à lui 1,72% sur des prises de bénéfices. "C'est lié à l'épidémie porcine", a expliqué à l'AFP Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities, qui rappelle qu'un tel mouvement de marché "est classique" dans un tel cas. "Les premiers touchés sont les valeurs de loisirs et de transport aérien", a-t-il dit. De nombreux pays à travers le monde se mobilisaient lundi pour tenter de contenir la menace de grippe porcine, apparue au Mexique, où elle aurait déjà fait plus de 100 morts, et dont la présence est déjà avérée aux Etats-Unis et au Canada. Plusieurs pays, notamment la Nouvelle-Zélande, la France, Israël et l'Espagne ont fait état de cas suspects. "Dans l'attente d'en savoir plus, le marché préfère ne pas s'embarrasser" et passe à la vente sur les valeurs du secteur, conclut M. de Villepion. Interrogé par l'AFP, une porte-parole d'Air France-KLM a refusé de commenter la chute du cours du groupe.