La situation de Fortis SA/NV est probablement meilleure aujourd'hui qu'avant l'arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles, a concédé le président intérimaire de Fortis, Jan-Michiel Hessels, lors de l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires qui se tient aujourd'hui à Bruxelles.

Reconnaissant que l'arrêt pourrait avoir des conséquences positives pour les actionnaires, il a toutefois également souligné dans le même temps que le climat financier mondial n'avait fait que se détériorer depuis la conclusion des transactions de cessions d'actifs de Fortis. Cet arrêt "peut sembler être une bonne nouvelle pour les actionnaires mais le temps ne joue pas en notre faveur", a-t-il déclaré, ajoutant que les marchés se détériorent de jour en jour et que personnellement, il n'était pas spécialement satisfait de cet arrêt.

En réponse à la demande d'un actionnaire de voir démissionner le nouveau CEO de Fortis, Karel De Boeck, tant ce dernier que M. Hessels ont souligné que M. De Boeck avait été élu administrateur délégué à de confortables majorités lors des assemblées générales des 1er et 2 décembre.

La rémunération annuelle de 800.000 euros prévue en faveur de Karel De Boeck a également fait l'objet de critiques acerbes, certains actionnaires criant à l'indécence étant donné la situation de la holding Fortis.

La situation de Fortis SA/NV est probablement meilleure aujourd'hui qu'avant l'arrêt de la Cour d'appel de Bruxelles, a concédé le président intérimaire de Fortis, Jan-Michiel Hessels, lors de l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires qui se tient aujourd'hui à Bruxelles.Reconnaissant que l'arrêt pourrait avoir des conséquences positives pour les actionnaires, il a toutefois également souligné dans le même temps que le climat financier mondial n'avait fait que se détériorer depuis la conclusion des transactions de cessions d'actifs de Fortis. Cet arrêt "peut sembler être une bonne nouvelle pour les actionnaires mais le temps ne joue pas en notre faveur", a-t-il déclaré, ajoutant que les marchés se détériorent de jour en jour et que personnellement, il n'était pas spécialement satisfait de cet arrêt.En réponse à la demande d'un actionnaire de voir démissionner le nouveau CEO de Fortis, Karel De Boeck, tant ce dernier que M. Hessels ont souligné que M. De Boeck avait été élu administrateur délégué à de confortables majorités lors des assemblées générales des 1er et 2 décembre.La rémunération annuelle de 800.000 euros prévue en faveur de Karel De Boeck a également fait l'objet de critiques acerbes, certains actionnaires criant à l'indécence étant donné la situation de la holding Fortis.