"Ce résultat peut être considéré comme satisfaisant en cette période de crise. Nous avons constaté que certains clients ont retardé ou étalé des investissements importants. Ce phénomène a particulièrement touché la vente de matériel HW (HardWare), alors que les ventes de logiciels et de services sont en croissance", commente le groupe dans un communiqué. Quant à la marge brute d'I.R.I.S., elle a progressé de 4,92% et s'inscrit à 29,8 millions d'euros contre 28,4 millions d'euros un an plus tôt. La première partie d'année du groupe néo-louvaniste a notamment été marquée par la signature de contrats avec le TEC Charleroi, la SNCB, ou encore le Service Public Fédéral de la Justice et le Service Public Fédéral de l'Economie ainsi que par l'entrée du groupe Canon à hauteur de 17% dans le capital d'I.R.I.S.

Alors que les coûts ont augmenté sous l'effet de l'indexation des rémunérations, I.R.I.S. annonce qu'il gardera "une attitude très prudente en matière d'embauche et de dépenses". Au niveau de ses perspectives, le groupe évoque un niveau d'activité "satisfaisant" mais avertit que "le bénéfice à fin d'année sera inférieur à celui de 2008". "A moyen terme, comme nos solutions contribuent directement à l'efficience de nos clients, nous sommes confiants dans les perspectives d'avenir et convaincus qu'I.R.I.S. sera prêt à bénéficier du rebond économique, aussitôt qu'il se produira", conclut le groupe néo-louvaniste.

"Ce résultat peut être considéré comme satisfaisant en cette période de crise. Nous avons constaté que certains clients ont retardé ou étalé des investissements importants. Ce phénomène a particulièrement touché la vente de matériel HW (HardWare), alors que les ventes de logiciels et de services sont en croissance", commente le groupe dans un communiqué. Quant à la marge brute d'I.R.I.S., elle a progressé de 4,92% et s'inscrit à 29,8 millions d'euros contre 28,4 millions d'euros un an plus tôt. La première partie d'année du groupe néo-louvaniste a notamment été marquée par la signature de contrats avec le TEC Charleroi, la SNCB, ou encore le Service Public Fédéral de la Justice et le Service Public Fédéral de l'Economie ainsi que par l'entrée du groupe Canon à hauteur de 17% dans le capital d'I.R.I.S.Alors que les coûts ont augmenté sous l'effet de l'indexation des rémunérations, I.R.I.S. annonce qu'il gardera "une attitude très prudente en matière d'embauche et de dépenses". Au niveau de ses perspectives, le groupe évoque un niveau d'activité "satisfaisant" mais avertit que "le bénéfice à fin d'année sera inférieur à celui de 2008". "A moyen terme, comme nos solutions contribuent directement à l'efficience de nos clients, nous sommes confiants dans les perspectives d'avenir et convaincus qu'I.R.I.S. sera prêt à bénéficier du rebond économique, aussitôt qu'il se produira", conclut le groupe néo-louvaniste.