Si Pierre Mottet, le CEO d'IBA, n'exclut pas cette piste, il compte également utiliser les 35 millions restants d'un prêt de la BEI accordé l'année dernière et envisage toujours la vente de Cisbio Bioassays, la division française d'IBA. Pour cette dernière, IBA a déjà reçu une offre de 50 millions d'euros de la part d'un fonds de private equity, une offre jugée insuffisante. Cet apport de capitaux frais permettrait à IBA d'asseoir sa nouvelle stratégie, à savoir le tournant des génériques vers la bitechnologie pure. L'idée des responsables de la société est d'intervenir en partenariat lors de la troisième et dernière phase clinique de développement de nouvelles molécules et d'en devenir le distributeur exclusif mondial. "Quand les molécules sont développées par l'industrie ou par des universités, ils ne savent pas nécessairement les distribuer. C'est ici que nous intervenons avec notre réseau mondial et nos compétences technique et clinique", a expliqué Pierre Mottet, en marge de la présentation des résultats semestriels d'IBA. "Nous voulons rentrer dans une phase nettement plus biotechnologique, ce qui signifie qu'il va falloir accroître les investissements en R&D pour notre activité pharma", précise encore Pierre Mottet qui parle d'un investissement de 100 millions d'euros sur les cinq prochaines années.

Si Pierre Mottet, le CEO d'IBA, n'exclut pas cette piste, il compte également utiliser les 35 millions restants d'un prêt de la BEI accordé l'année dernière et envisage toujours la vente de Cisbio Bioassays, la division française d'IBA. Pour cette dernière, IBA a déjà reçu une offre de 50 millions d'euros de la part d'un fonds de private equity, une offre jugée insuffisante. Cet apport de capitaux frais permettrait à IBA d'asseoir sa nouvelle stratégie, à savoir le tournant des génériques vers la bitechnologie pure. L'idée des responsables de la société est d'intervenir en partenariat lors de la troisième et dernière phase clinique de développement de nouvelles molécules et d'en devenir le distributeur exclusif mondial. "Quand les molécules sont développées par l'industrie ou par des universités, ils ne savent pas nécessairement les distribuer. C'est ici que nous intervenons avec notre réseau mondial et nos compétences technique et clinique", a expliqué Pierre Mottet, en marge de la présentation des résultats semestriels d'IBA. "Nous voulons rentrer dans une phase nettement plus biotechnologique, ce qui signifie qu'il va falloir accroître les investissements en R&D pour notre activité pharma", précise encore Pierre Mottet qui parle d'un investissement de 100 millions d'euros sur les cinq prochaines années.