Ramené au nombre d'actions, le bénéfice ressort à 2,61 dollars, contre 2,58 dollars attendu par les analystes. Le groupe a du coup relevé une nouvelle fois sa prévision de bénéfice annuel par action, de "au moins 11,20 dollars" à "au moins 11,25 dollars". Le marché tablait jusqu'à présent sur 11,27 dollars. Au total, le chiffre d'affaires de la période avril-juin atteint 23,724 milliards de dollars, alors que les analystes avaient tablé sur 24,17 milliards de dollars. Le groupe a précisé qu'il avait souffert de la baisse de l'euro, qui a entraîné un recul de 6 pc du chiffre d'affaires réalisé dans la région Europe/Moyen-Orient/Afrique. Par ailleurs, le groupe a souligné que "lors de premier semestre, pour la première fois les recettes tirées des marchés en développement ont été aussi importantes que les recettes totales des pays de la zone euro". Le PDG Samuel Palmisano s'est félicité de son côté d'une augmentation des marges et d'une croissance à deux chiffres du bénéfice par action, promettant de continuer à faire croître la rentabilité.