Le résultat net s'établit lui à 71 millions d'euros pour une perte de 793 millions trois mois plus tôt. Le résultat sous-jacent des activités bancaires du groupe est dans le rouge à hauteur de 204 millions d'euros alors qu'il s'élevait encore à 698 millions d'euros au cours des trois premiers mois de l'année. Du côté des assurances, par contre, les activités hors exceptionnels passent d'une perte de 979 millions au cours des trois premiers mois de l'année à un bénéfice de 278 millions d'euros à l'issue du deuxième trimestre. Les résultats d'intérêt grimpent de 19,4% comparé au 2e trimestre de 2008 et de 4,7% comparé au premier trimestre 2009. Les dépenses ont baissé de 5,5% comparé au 2e trimestre de 2008 et de 2,4% comparé au premier trimestre 2009.

Les résultats sont amputés de 584 millions d'euros en raison de réévaluations immobilières. Une perte de couverture de 763 millions est compensée notamment par des gains sur actions. Le résultat est encore influencé par une provision de 852 millions d'euros sur des pertes de crédit. Jan Hommen, le CEO d'ING explique les bons résultats commerciaux du groupe par un environnement plus favorable en terme de taux d'intérêt et grâce à la reprise des marchés boursiers. Toutefois il prévient que certains impacts dû au marché et à la situation économique faible continuent de peser sur les résultats d'ING. Il s'agit par exemple du crédit dont la qualité s'est déteriorée et du marché immobilier pour lequel des moins-values ont du être enregistrées.

Le successeur de Michel Tilmant précise également que sur l'objectif d'une réduction des coûts d'un milliard d'euros pour cette année, quelque 525 millions ont déjà été réalisée. L'objectif passe désormais à 1,3 milliard. Objectif dépassé également en ce qui concerne les suppressions d'emplois qui à la date d'aujourd'hui atteignent déjà 8.219 équivalents temps plein pour un objectif de 7.000 pour l'année.