L'augmentation des coûts de mise en conformité et des dépenses de numérisation, à laquelle s'ajoute la hausse des taux d'intérêt, amplifie le mouvement de consolidation sur le marché de la banque privée. Reste que les petites banques patrimoniales indépendantes, au service hautement personnalisé, demeurent très appréciées de la clientèle.

S'entretenir avec son banquier privé, c'est risquer de tomber dans toute une série de pièges - dont certains sont placés par notre propre inconscient et d'autres, volontairement, par notre vis-à-vis. Voici comment manoeuvrer dans ce champ de mines et faire évoluer la rencontre à son avantage.

En 2018, les jours de la gestion-conseil semblaient quasiment comptés en raison de l'entrée en vigueur de la réglementation MiFID II. Aujourd'hui, les clients en quête de personnalisation sont prêts à payer pour des conseils en investissements adaptés.

Un banquier ne peut vous donner de bons conseils que s'il vous connaît suffisamment. Dans la plupart des banques, ce processus donne lieu à l'attribution d'un profil d'investisseur. Nous avons interrogé une vingtaine de gestionnaires de patrimoine sur la manière dont ce profil était établi, et demandé quelles en étaient les conséquences.

Les robots conseillers s'imposent sur le marché de la gestion de patrimoine comme une alternative simple, bon marché et accessible. Ne perdez toutefois pas de vue qu'ils ne vous protègent pas des hauts et des bas des Bourses. Et n'hésitez pas à faire jouer la concurrence...

Les allocataires d'actifs au sein des banques privées ont généralement relevé leur exposition vers les placements obligataires suite à la hausse des taux de ces derniers mois. Ils restent néanmoins convaincus de la nécessité de diversifier en dehors des placements à taux fixe et privilégient une plus grande variété dans les classes d'actifs.