Elle a toutefois exigé des informations supplémentaires sur la couverture offerte aux actifs toxiques, ainsi qu'un plan de restructuration détaillé. Le feu vert, valable pour six mois, concerne la recapitalisation de la banque par le gouvernement flamand à hauteur de 3,5 milliards d'euros, ainsi que la garantie fédérale couvrant des portefeuilles CDO pour un montant de 20 milliards. La Commission précise avoir "décidé, pour des raisons de stabilité financière, de ne soulever aucune objection pendant six mois", mais elle insiste sur la nécessité d'analyser certains aspects complexes des aides avant de les approuver définitivement. Elle entend bien obtenir aussi, dans un délai de trois mois, un plan de restructuration "mis à jour et dûment étayé", permettant de minimiser les distorsions de concurrence engendrées par le soutien public à KBC.