"Il n'est pas certain que KBC sera nécessairement plus petit. Une recentralisation, une concentration laissent la place à une poursuite du développement des activités choisies. De plus, certaines activités consomment davantage de capital que d'autres", dit notamment M. Vanhevel, qui précise que "tout ceci fait partie des points actuellement étudiés". Le patron de KBC doit prouver, via son plan de restructuration, que le groupe est en mesure de rembourser l'aide d'Etat perçue mais aussi que "nous restons un groupe puissant et bénéficiaire en mesure de poursuivre son développement".