Pas de suprise ici, cependant, car KBC avait déjà prévenu les marchés à la mi-janvier des effets de la crise sur ses performances. En outre, KBC avait déjà pris les devants en mettant à zéro tous les CDO de son portefeuille. "Les corrections de valeur s'élèvent à 1,7 milliard d'euros sur les portefeuilles de crédits structurés après la révision en baisse des ratings, de l'élargissement des différentiels de crédit de référence et par la mise à zéro nos investissements en CDO qui n'avaient pas le statut le plus élevé, appelé super-senior", explique KBC dans son communiqué. Corrigé des éléments exceptionnels et dépréciations dus à la crise économique, le bénéfice net (sous-jacent) s'inscrit à 2.270 millions d'euros. "Il est clair que la crise financière n'est pas encore terminée mais en ce début de 2009, les activités sous-jacentes présentent néanmoins des signes encourageants, comme le montre bien le fait que le mois de janvier ait été plus performant qu'il ne l'était en 2008", précise le CEO du groupe flamand André Bergen. Niveau solvabilité, rien d'alarmant : le ratio de capital Tier-1 pro forma, banque, s'inscrit à 11,2%, dont 8,6% de capital de base, en tenant compte de l'incidence des injections de capital reçues. "La situation financière du groupe reste forte, surtout après le soutien en capital supplémentaire du gouvernement flamand (pour rappel 2,8 milliards d'euros)", conclut KBC.

Pas de suprise ici, cependant, car KBC avait déjà prévenu les marchés à la mi-janvier des effets de la crise sur ses performances. En outre, KBC avait déjà pris les devants en mettant à zéro tous les CDO de son portefeuille. "Les corrections de valeur s'élèvent à 1,7 milliard d'euros sur les portefeuilles de crédits structurés après la révision en baisse des ratings, de l'élargissement des différentiels de crédit de référence et par la mise à zéro nos investissements en CDO qui n'avaient pas le statut le plus élevé, appelé super-senior", explique KBC dans son communiqué. Corrigé des éléments exceptionnels et dépréciations dus à la crise économique, le bénéfice net (sous-jacent) s'inscrit à 2.270 millions d'euros. "Il est clair que la crise financière n'est pas encore terminée mais en ce début de 2009, les activités sous-jacentes présentent néanmoins des signes encourageants, comme le montre bien le fait que le mois de janvier ait été plus performant qu'il ne l'était en 2008", précise le CEO du groupe flamand André Bergen. Niveau solvabilité, rien d'alarmant : le ratio de capital Tier-1 pro forma, banque, s'inscrit à 11,2%, dont 8,6% de capital de base, en tenant compte de l'incidence des injections de capital reçues. "La situation financière du groupe reste forte, surtout après le soutien en capital supplémentaire du gouvernement flamand (pour rappel 2,8 milliards d'euros)", conclut KBC.