Selon L'Echo, la banque flamande réfute les charges d'escroqueries portées à son encontre par le gestionnaire. Le litige porte sur des CDO commercialisés par KBC FP, une filiale de KBC, qui bénéficiait d'un engagement de substitution en cas de défaillance. Au moment de l'éclatement de la crise financière, le gestionnaire français a tenté de faire jouer cette garantie, mais un différend est intervenu sur sa valorisation. D'après L'Echo, "ce dossier pourrait bien être la première plainte pénale à l'encontre des CDO émis et commercialisés par KBC". La banque vient par ailleurs de conclure un arrangement à l'amiable avec la CBFA, le gendarme financier belge, dans le cadre de l'enquête sur les montages financiers douteux, de type CDO qu'elle a commercialisés. KBC s'acquittera de 250.000 euros.

Selon L'Echo, la banque flamande réfute les charges d'escroqueries portées à son encontre par le gestionnaire. Le litige porte sur des CDO commercialisés par KBC FP, une filiale de KBC, qui bénéficiait d'un engagement de substitution en cas de défaillance. Au moment de l'éclatement de la crise financière, le gestionnaire français a tenté de faire jouer cette garantie, mais un différend est intervenu sur sa valorisation. D'après L'Echo, "ce dossier pourrait bien être la première plainte pénale à l'encontre des CDO émis et commercialisés par KBC". La banque vient par ailleurs de conclure un arrangement à l'amiable avec la CBFA, le gendarme financier belge, dans le cadre de l'enquête sur les montages financiers douteux, de type CDO qu'elle a commercialisés. KBC s'acquittera de 250.000 euros.