Selon le syndicat d'employés, KBC se mure dans le silence et place la Bourse au-dessus du personnel. KBC a été contraint de soumettre un plan de restructuration à la Commission européenne dans la foulée des coups de pouce accordés ces derniers mois par les autorités publiques, tant flamande que fédérale, au bancassureur. Selon De Tijd et L'Echo, KBC prévoit dans son plan stratégique de céder des actifs à l'Est mais également de vendre la banque belge Centea.

La vente de Centea pourrait toutefois être présentée comme subsidiaire si le reste des désengagements ne suffisait pas à la Commission. "Centea marche bien et apporte chaque année à KBC de substantiels bénéfices, crise ou pas crise", fulmine le syndicat. "Face à cette incertitude, travailler de manière efficace et motivée n'est plus possible pour le personnel de Centea", ajoute-t-il. Le BBTK exige davantage de clarté et demande notamment la réunion d'un conseil d'entreprise extraordinaire.

Du côté du syndicat chrétien d'employés LBC, la réaction est plus mesurée. "Je peux comprendre que KBC ne communique pas encore en ce moment", réagit Elke Mae (LBC), renvoyant à la convention collective signée entre la direction du bancassureur et les syndicats, et prévoyant une sécurité d'emploi jusqu'en 2011. Cette CCT n'est toutefois pas d'application pour les travailleurs de Centea.

Selon le syndicat d'employés, KBC se mure dans le silence et place la Bourse au-dessus du personnel. KBC a été contraint de soumettre un plan de restructuration à la Commission européenne dans la foulée des coups de pouce accordés ces derniers mois par les autorités publiques, tant flamande que fédérale, au bancassureur. Selon De Tijd et L'Echo, KBC prévoit dans son plan stratégique de céder des actifs à l'Est mais également de vendre la banque belge Centea.La vente de Centea pourrait toutefois être présentée comme subsidiaire si le reste des désengagements ne suffisait pas à la Commission. "Centea marche bien et apporte chaque année à KBC de substantiels bénéfices, crise ou pas crise", fulmine le syndicat. "Face à cette incertitude, travailler de manière efficace et motivée n'est plus possible pour le personnel de Centea", ajoute-t-il. Le BBTK exige davantage de clarté et demande notamment la réunion d'un conseil d'entreprise extraordinaire.Du côté du syndicat chrétien d'employés LBC, la réaction est plus mesurée. "Je peux comprendre que KBC ne communique pas encore en ce moment", réagit Elke Mae (LBC), renvoyant à la convention collective signée entre la direction du bancassureur et les syndicats, et prévoyant une sécurité d'emploi jusqu'en 2011. Cette CCT n'est toutefois pas d'application pour les travailleurs de Centea.