Après avoir revendu les réseaux secondaires en Belgique (Centea dans la banque et Fidea dans l'assurance) et la banque privée européenne KBL, KBC devait encore céder ses filiales polonaises : Warta et Kredyt Bank. C'est désormais chose faite pour l'assurance puisque le bancassureur a annoncé la cession de 100% de Warta au groupe allemand Talanx pour 770 millions EUR, un prix plutôt bon au regard de la fourchette d'estimation de 700 à 800 millions EUR. Reste donc à KBC à trouver preneur pour Kredyt Bank en matière de cessions. Le groupe n'est toutefois pas au bout de ses peines pour autant puisqu'il doit toujours rembourser 6,5 milliards EUR d'aides publiques (avec une pénalité pouvant atteindre 50%), gérer son exposition de plus de 17 milliards à l'Irlande (dont 12,8 milliards EUR de crédits hypothécaires) et faire face la détérioration de la situation en Hongrie (où il est actif via K&H). Le titre KBC demeure donc spéculatif.

Après avoir revendu les réseaux secondaires en Belgique (Centea dans la banque et Fidea dans l'assurance) et la banque privée européenne KBL, KBC devait encore céder ses filiales polonaises : Warta et Kredyt Bank. C'est désormais chose faite pour l'assurance puisque le bancassureur a annoncé la cession de 100% de Warta au groupe allemand Talanx pour 770 millions EUR, un prix plutôt bon au regard de la fourchette d'estimation de 700 à 800 millions EUR. Reste donc à KBC à trouver preneur pour Kredyt Bank en matière de cessions. Le groupe n'est toutefois pas au bout de ses peines pour autant puisqu'il doit toujours rembourser 6,5 milliards EUR d'aides publiques (avec une pénalité pouvant atteindre 50%), gérer son exposition de plus de 17 milliards à l'Irlande (dont 12,8 milliards EUR de crédits hypothécaires) et faire face la détérioration de la situation en Hongrie (où il est actif via K&H). Le titre KBC demeure donc spéculatif.