Sept des trente collaborateurs seront licenciés sur une période s'étalant dès à présent jusqu'au 1er octobre. Le service à la clientèle de KPN Belgium (ex-Versatel) sera repris au 1er mai par KPN Group Belgium. Direction et syndicats ont négocié au cours des derniers jours, les organisations syndicales ayant reproché à la direction d'éviter toute forme de concertation collective et de vouloir régler la question par des entretiens individuels avec les salariés concernés. La proposition de la direction n'a pas été défendue par les syndicats lors de l'assemblée du personnel. Les textes finaux de la proposition n'ont d'ailleurs été communiqués que durant l'assemblée du personnel. "Il y a une certaine méfiance en raison de l'imprécision des textes quant aux horaires. Les salariés craignent de ne pouvoir conserver leur acquis en la matière. Pour les sept collaborateurs qui seront licenciés, un accord a été conclu. Cependant, un problème se pose toujours pour les employés repris par Base qui pourraient ne pas se plaire dans leur nouvel environnement de travail. Les salariés qui décident de quitter l'entreprise dans les six mois bénéficieront du préavis minimal, mais ne recevront pas de C4 et ne pourront donc pas prétendre aux allocations de chômage", selon Robert Veekman de la LBC.

Sept des trente collaborateurs seront licenciés sur une période s'étalant dès à présent jusqu'au 1er octobre. Le service à la clientèle de KPN Belgium (ex-Versatel) sera repris au 1er mai par KPN Group Belgium. Direction et syndicats ont négocié au cours des derniers jours, les organisations syndicales ayant reproché à la direction d'éviter toute forme de concertation collective et de vouloir régler la question par des entretiens individuels avec les salariés concernés. La proposition de la direction n'a pas été défendue par les syndicats lors de l'assemblée du personnel. Les textes finaux de la proposition n'ont d'ailleurs été communiqués que durant l'assemblée du personnel. "Il y a une certaine méfiance en raison de l'imprécision des textes quant aux horaires. Les salariés craignent de ne pouvoir conserver leur acquis en la matière. Pour les sept collaborateurs qui seront licenciés, un accord a été conclu. Cependant, un problème se pose toujours pour les employés repris par Base qui pourraient ne pas se plaire dans leur nouvel environnement de travail. Les salariés qui décident de quitter l'entreprise dans les six mois bénéficieront du préavis minimal, mais ne recevront pas de C4 et ne pourront donc pas prétendre aux allocations de chômage", selon Robert Veekman de la LBC.