L'action a clôturé jeudi à 35,50 riyals (9,5 dollars), en baisse par rapport à la clôture de la semaine dernière (36,80 riyals) et très en dessous des 38 riyals atteints lundi.

Ce recul s'explique par le choix de nombreux investisseurs de revendre des titres après le bond du cours de l'action la semaine précédente afin d'en collecter les gains.

Le joyau économique du royaume, premier exportateur de brut au monde, a réalisé la plus grosse entrée en Bourse de l'histoire le 11 décembre en introduisant 1,5% de ses parts sur le marché financier local.

Grâce à la levée de 25,6 milliards de dollars (22,9 milliards d'euros), l'introduction en Bourse d'Aramco a dépassé celle du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, qui détenait depuis 2014 le record.

Introduite au prix initial de 32 riyals, l'action Aramco a observé une hausse de 10%, le maximum autorisé en une journée à la Bourse de Ryad, le premier jour de sa cotation.

Le lendemain, la valorisation de l'entreprise a brièvement dépassé la barre des 2.000 milliards de dollars, visée par le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, un niveau consolidé les jours suivants.

L'action d'Aramco a fait un bond de près de 19% au cours des quatre premiers jours de cotation. Mais au cours des trois jours suivants, le prix de l'action a perdu 6,6%, faisant chuter de 133 milliards de dollars la capitalisation de l'entreprise qui s'élève désormais à 1.890 milliards de dollars.

Les prises de bénéfices après une introduction en Bourse se produisent souvent et "plus encore quand (la participation) des investisseurs privés dans cette introduction" est forte, explique à l'AFP M.R. Raghu, directeur de recherche au Centre financier du Koweït.

Au moins cinq millions d'investisseurs privés, majoritairement des Saoudiens, ont participé à l'opération.

Aramco, société qui génère le plus de bénéfices au monde, a garanti qu'elle distribuerait des dividendes d'au moins 75 milliards de dollars (67 milliards d'euros) par an jusqu'en 2024.

L'opération constitue la pierre angulaire du plan de réformes du prince héritier pour diversifier l'économie du royaume, ultra-dépendante du pétrole, en investissant des fonds dans des projets de développement pharaoniques et dans les industries hors du secteur pétrolier.

L'action a clôturé jeudi à 35,50 riyals (9,5 dollars), en baisse par rapport à la clôture de la semaine dernière (36,80 riyals) et très en dessous des 38 riyals atteints lundi. Ce recul s'explique par le choix de nombreux investisseurs de revendre des titres après le bond du cours de l'action la semaine précédente afin d'en collecter les gains. Le joyau économique du royaume, premier exportateur de brut au monde, a réalisé la plus grosse entrée en Bourse de l'histoire le 11 décembre en introduisant 1,5% de ses parts sur le marché financier local. Grâce à la levée de 25,6 milliards de dollars (22,9 milliards d'euros), l'introduction en Bourse d'Aramco a dépassé celle du géant chinois du commerce en ligne Alibaba, qui détenait depuis 2014 le record. Introduite au prix initial de 32 riyals, l'action Aramco a observé une hausse de 10%, le maximum autorisé en une journée à la Bourse de Ryad, le premier jour de sa cotation. Le lendemain, la valorisation de l'entreprise a brièvement dépassé la barre des 2.000 milliards de dollars, visée par le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, un niveau consolidé les jours suivants. L'action d'Aramco a fait un bond de près de 19% au cours des quatre premiers jours de cotation. Mais au cours des trois jours suivants, le prix de l'action a perdu 6,6%, faisant chuter de 133 milliards de dollars la capitalisation de l'entreprise qui s'élève désormais à 1.890 milliards de dollars. Les prises de bénéfices après une introduction en Bourse se produisent souvent et "plus encore quand (la participation) des investisseurs privés dans cette introduction" est forte, explique à l'AFP M.R. Raghu, directeur de recherche au Centre financier du Koweït. Au moins cinq millions d'investisseurs privés, majoritairement des Saoudiens, ont participé à l'opération. Aramco, société qui génère le plus de bénéfices au monde, a garanti qu'elle distribuerait des dividendes d'au moins 75 milliards de dollars (67 milliards d'euros) par an jusqu'en 2024. L'opération constitue la pierre angulaire du plan de réformes du prince héritier pour diversifier l'économie du royaume, ultra-dépendante du pétrole, en investissant des fonds dans des projets de développement pharaoniques et dans les industries hors du secteur pétrolier.