L'action du bancassureur néerlandais ING a atteint vendredi matin son plus bas niveau en raison de rumeurs relatives à une prochaine injection de capital par l'Etat néerlandais ainsi qu'à des dépréciations pour le quatrième trimestre 2008. En cours de séance vendredi matin, le titre ING est tombé en-deçà des 5 euros, ce qui ne valorisait plus le groupe néerlandais qu'à quelque 11 milliards d'euros.

D'autres acteurs du secteur financier ont également fortement souffert sur les Bourses européennes vendredi. Selon certains analystes, les actions financières sont sous pression en raison de rumeurs sur de nouvelles injections de capital soutenues par les Etats. "La Bourse attend un second tour de financement", explique Corné van Zeijl de la société de gestion de capital SNS.

D'autres rumeurs concernant ING font état de possibles dépréciations sur ses placements dits "Alt-A", liés au marché hypothécaire américain. Le cours d'ING s'était toutefois quelque peu redressé en fin de matinée.

L'action du bancassureur néerlandais ING a atteint vendredi matin son plus bas niveau en raison de rumeurs relatives à une prochaine injection de capital par l'Etat néerlandais ainsi qu'à des dépréciations pour le quatrième trimestre 2008. En cours de séance vendredi matin, le titre ING est tombé en-deçà des 5 euros, ce qui ne valorisait plus le groupe néerlandais qu'à quelque 11 milliards d'euros. D'autres acteurs du secteur financier ont également fortement souffert sur les Bourses européennes vendredi. Selon certains analystes, les actions financières sont sous pression en raison de rumeurs sur de nouvelles injections de capital soutenues par les Etats. "La Bourse attend un second tour de financement", explique Corné van Zeijl de la société de gestion de capital SNS. D'autres rumeurs concernant ING font état de possibles dépréciations sur ses placements dits "Alt-A", liés au marché hypothécaire américain. Le cours d'ING s'était toutefois quelque peu redressé en fin de matinée.