Le chiffre de la croissance du premier trimestre a en outre été révisé en nette hausse, à 0,5%, contre un précédent chiffre de 0,2%. "Il n'y a jamais eu une telle croissance dans l'Allemagne réunifiée", c'est-à-dire depuis 20 ans, commente l'Office fédéral des statistiques, qui publie ces chiffres. La croissance allemande est sans commune mesure avec les chiffres publiés par les autres grands pays européens: en France le PIB a crû de 0,6% au deuxième trimestre, en Italie de 0,4%, en Espagne de 0,2%. En glissement annuel, la croissance entre avril et juin s'affiche à 4,1% en Allemagne, précise l'Office. Les chiffres des six premiers mois de l'année "rend possible une croissance de bien plus de 2%" cette année en Allemagne, a commenté le ministre de l'Economie Rainer Brüderle, et ce même si le rythme ralentit au deuxième semestre comme le prédisent la plupart des économistes. La machine économique allemande, fortement grippée l'an dernier sur fond de crise, a recommencé à tourner à plein régime, dopée par les exportations. Mais pour une fois "même la consommation, privée et publique, a contribué à la croissance du PIB", explique l'Office dans son communiqué.

Le chiffre de la croissance du premier trimestre a en outre été révisé en nette hausse, à 0,5%, contre un précédent chiffre de 0,2%. "Il n'y a jamais eu une telle croissance dans l'Allemagne réunifiée", c'est-à-dire depuis 20 ans, commente l'Office fédéral des statistiques, qui publie ces chiffres. La croissance allemande est sans commune mesure avec les chiffres publiés par les autres grands pays européens: en France le PIB a crû de 0,6% au deuxième trimestre, en Italie de 0,4%, en Espagne de 0,2%. En glissement annuel, la croissance entre avril et juin s'affiche à 4,1% en Allemagne, précise l'Office. Les chiffres des six premiers mois de l'année "rend possible une croissance de bien plus de 2%" cette année en Allemagne, a commenté le ministre de l'Economie Rainer Brüderle, et ce même si le rythme ralentit au deuxième semestre comme le prédisent la plupart des économistes. La machine économique allemande, fortement grippée l'an dernier sur fond de crise, a recommencé à tourner à plein régime, dopée par les exportations. Mais pour une fois "même la consommation, privée et publique, a contribué à la croissance du PIB", explique l'Office dans son communiqué.