L'assurance-vie de branche 21 (aussi appelée assurance-épargne) est un produit qui s'adresse, habituellement, aux gens désireux de placer leur argent à (plus ou moins) long terme et qui ne veulent pas subir de perte sur le capital engagé.

"La plupart des contrats prévoient la possibilité de continuer à verser des primes complémentaires. Au fil des ans, la somme investie croît grâce aux intérêts calculés au taux en vigueur au moment du versement de chaque prime complémentaire. Ce taux est garanti pendant une certaine période et parfois même pour toute la durée du contrat", explique le gendarme des marchés financiers. En général, les intérêts sont capitalisés. Par ailleurs, de nombreux contrats prévoient une possibilité pour l'assureur d'octroyer une participation bénéficiaire.

Cependant, la FSMA a constaté que de nombreux produits de branche 21 commercialisés en Belgique avaient généré relativement peu de rendement ces dernières années. "De nombreux produits portent un taux d'intérêt garanti de 0%. Leur rendement dépend donc entièrement de la participation bénéficiaire non garantie", indique-elle, pointant aussi le scénario d'un rendement négatif. "Tel est notamment le cas lorsque le produit n'est pas conservé suffisamment longtemps. Les frais d'entrée (parfois élevés) et les éventuels frais de sortie ne peuvent dès lors pas être amortis sur une durée suffisante. En outre, il se peut même que le taux d'intérêt garanti soit négatif. Cela peut également impliquer un rendement négatif."

La FSMA souhaite donc attirer l'attention du public sur ce problème compte tenu des faibles taux d'intérêt actuels. Elle rappelle par ailleurs au secteur de l'assurance que les risques potentiels de perte en capital doivent être clairement mentionnés dans les documents et publicités concernant les assurances de branche 21.

L'assurance-vie de branche 21 (aussi appelée assurance-épargne) est un produit qui s'adresse, habituellement, aux gens désireux de placer leur argent à (plus ou moins) long terme et qui ne veulent pas subir de perte sur le capital engagé. "La plupart des contrats prévoient la possibilité de continuer à verser des primes complémentaires. Au fil des ans, la somme investie croît grâce aux intérêts calculés au taux en vigueur au moment du versement de chaque prime complémentaire. Ce taux est garanti pendant une certaine période et parfois même pour toute la durée du contrat", explique le gendarme des marchés financiers. En général, les intérêts sont capitalisés. Par ailleurs, de nombreux contrats prévoient une possibilité pour l'assureur d'octroyer une participation bénéficiaire. Cependant, la FSMA a constaté que de nombreux produits de branche 21 commercialisés en Belgique avaient généré relativement peu de rendement ces dernières années. "De nombreux produits portent un taux d'intérêt garanti de 0%. Leur rendement dépend donc entièrement de la participation bénéficiaire non garantie", indique-elle, pointant aussi le scénario d'un rendement négatif. "Tel est notamment le cas lorsque le produit n'est pas conservé suffisamment longtemps. Les frais d'entrée (parfois élevés) et les éventuels frais de sortie ne peuvent dès lors pas être amortis sur une durée suffisante. En outre, il se peut même que le taux d'intérêt garanti soit négatif. Cela peut également impliquer un rendement négatif." La FSMA souhaite donc attirer l'attention du public sur ce problème compte tenu des faibles taux d'intérêt actuels. Elle rappelle par ailleurs au secteur de l'assurance que les risques potentiels de perte en capital doivent être clairement mentionnés dans les documents et publicités concernant les assurances de branche 21.