Comme le redoutaient les marchés depuis quelques temps, AB InBev a été contraint de revoir son dividende à la baisse. Le premier brasseur mondial l'a même raboté de moitié à 1,80 euro par action (acompte et coupon final compris). Cette révision de la rémunération des actionnaires illustre le ressac de ses résultats sous l'effet de la stagnation des volumes écoulés, de la hausse du coût des matières premières et de la volatilité des taux de change. Elle est toutefois surtout imputable à la dette de 108,8 milliards...