Le recul de la consommation sera limité à -1,65% cette année, contre -1,8% prévu précédemment, et la hausse s'établira à 0,8% l'an prochain, contre 0,6% envisagé auparavant, estime désormais le cartel.

En chiffres absolus, l'Opep a rehaussé de quelque 0,2 millions de barils par jour (mbj) sa prévision de demande tant pour 2009 que pour 2010, portant celle-ci à respectivement 84,2 et à 84,9 mbj.

L'organisation, qui pompe environ 40% du brut mondial, a expliqué tabler désormais sur une récession mondiale contenue à -1,2% cette année et sur une croissance de 2,7% en 2010, contre 2,3% précédemment.

Malgré un ressaisissement aux Etats-Unis, la demande de brut en 2010 restera principalement tirée par des pays n'appartenant pas à l'OCDE tel que la Chine, le Moyen-Orient, l'Inde et l'Amérique latine, note l'Opep.

En outre, la reprise de l'économie mondiale s'apparentera plutôt à une "croissance lente qu'à un rebond marqué", prévient le cartel, en relevant les risques incarnés par l'explosion du chômage et de
l'endettement public en raison des politiques de soutien à l'économie.

Malgré des perspectives "en nette amélioration", la pérennité du
rétablissement économique dépend ainsi d'un délicat passage de relais entre la demande publique et la demande privée, relève l'Opep.

Le recul de la consommation sera limité à -1,65% cette année, contre -1,8% prévu précédemment, et la hausse s'établira à 0,8% l'an prochain, contre 0,6% envisagé auparavant, estime désormais le cartel. En chiffres absolus, l'Opep a rehaussé de quelque 0,2 millions de barils par jour (mbj) sa prévision de demande tant pour 2009 que pour 2010, portant celle-ci à respectivement 84,2 et à 84,9 mbj. L'organisation, qui pompe environ 40% du brut mondial, a expliqué tabler désormais sur une récession mondiale contenue à -1,2% cette année et sur une croissance de 2,7% en 2010, contre 2,3% précédemment. Malgré un ressaisissement aux Etats-Unis, la demande de brut en 2010 restera principalement tirée par des pays n'appartenant pas à l'OCDE tel que la Chine, le Moyen-Orient, l'Inde et l'Amérique latine, note l'Opep. En outre, la reprise de l'économie mondiale s'apparentera plutôt à une "croissance lente qu'à un rebond marqué", prévient le cartel, en relevant les risques incarnés par l'explosion du chômage et de l'endettement public en raison des politiques de soutien à l'économie. Malgré des perspectives "en nette amélioration", la pérennité du rétablissement économique dépend ainsi d'un délicat passage de relais entre la demande publique et la demande privée, relève l'Opep.