Ailleurs en Europe, les banques sont également sondées afin de livrer un montant. De Tijd rappelle qu'il ne s'agit encore que de premières négociations. La semaine dernière, la France et l'Allemagne se sont accordés sur le fait que, pour le deuxième plan d'aide à la Grèce, le secteur privé devrait également livrer un financement, sur base volontaire. Concrètement, il serait demandé aux institutions disposant de bons d'Etat grecs dans leur comptabilité d'investir à nouveau dans des obligations d'Etat immédiatement à leur échéance. Selon De Tijd, la Banque nationale de Belgique a entamé un dialogue avec toutes les institutions disposant d'au moins 50 millions d'euros de ces obligations. L'objectif étant que ces groupes prolongent leur investissement pour une période de cinq ans à l'échéance de leurs bons d'Etat grecs. Selon des sources proches du dossier, les banques auraient de prime abord réagi positivement. Les institutions belges avec le plus de bons d'Etat grecs en poche sont Dexia (4,3 milliards d'euros), KBC (600 millions d'euros) et Ageas (1,8 milliard d'euros).