La Commission estime également qu'"il n'est pas clair" que "Dexia trouvera à l'avenir des sources pour son financement à long terme".

Au plus fort de la crise financière, en septembre 2008, la situation
délicate de Dexia avait nécessité l'intervention des autorités publiques belges, françaises et luxembourgeoises sous la forme d'une recapitalisation à hauteur de 6,4 milliards d'euros. La Commission européenne avait alors accordé son feu vert au plan de sauvetage de Dexia, à condition qu'un plan de restructuration soit présenté dans les six mois.

Ce plan a été rendu public le 30 janvier dernier. Il prévoit notamment la suppression de 900 emplois. Dexia veut en outre notamment réduire ses coûts de 15% au cours des trois prochaines années ou encore améliorer le profil de risque du groupe.

Dans la cadre du sauvetage de la banque franco-belge, la Commission avait aussi approuvé la garantie de 150 milliards d'euros accordée par la Belgique, la France et le Luxembourg.

Le 13 mars, la Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur le plan de restructuration de Dexia afin de s'assurer qu'il "permettra de restaurer la viabilité à long terme du groupe".

Depuis ce mardi, Dexia dispose d'un délai d'un mois pour donner
davantage d'explications à la Commission européenne. Celle-ci est notamment préoccupée par les conditions de la vente par Dexia de sa filiale américaine FSA. La Commission estime ne pas être en mesure de déterminer si la valorisation des actifs restants de FSA répond à ses recommandations en matière d'actifs toxiques.

La vente de FSA avait nécessité l'octroi, par la Belgique et la
France, d'une garantie de maximum 16,9 milliards de dollars sur des actifs douteux. "Cela pourrait à l'avenir continuer à peser sur les résultats" de la banque, estime encore l'exécutif européen.

La Commission estime également qu'"il n'est pas clair" que "Dexia trouvera à l'avenir des sources pour son financement à long terme".Au plus fort de la crise financière, en septembre 2008, la situation délicate de Dexia avait nécessité l'intervention des autorités publiques belges, françaises et luxembourgeoises sous la forme d'une recapitalisation à hauteur de 6,4 milliards d'euros. La Commission européenne avait alors accordé son feu vert au plan de sauvetage de Dexia, à condition qu'un plan de restructuration soit présenté dans les six mois.Ce plan a été rendu public le 30 janvier dernier. Il prévoit notamment la suppression de 900 emplois. Dexia veut en outre notamment réduire ses coûts de 15% au cours des trois prochaines années ou encore améliorer le profil de risque du groupe.Dans la cadre du sauvetage de la banque franco-belge, la Commission avait aussi approuvé la garantie de 150 milliards d'euros accordée par la Belgique, la France et le Luxembourg.Le 13 mars, la Commission européenne a ouvert une enquête approfondie sur le plan de restructuration de Dexia afin de s'assurer qu'il "permettra de restaurer la viabilité à long terme du groupe".Depuis ce mardi, Dexia dispose d'un délai d'un mois pour donner davantage d'explications à la Commission européenne. Celle-ci est notamment préoccupée par les conditions de la vente par Dexia de sa filiale américaine FSA. La Commission estime ne pas être en mesure de déterminer si la valorisation des actifs restants de FSA répond à ses recommandations en matière d'actifs toxiques.La vente de FSA avait nécessité l'octroi, par la Belgique et la France, d'une garantie de maximum 16,9 milliards de dollars sur des actifs douteux. "Cela pourrait à l'avenir continuer à peser sur les résultats" de la banque, estime encore l'exécutif européen.