Les principales Bourses européennes ont renoué avec leurs vieux démons ce lundi et de manière assez violente pour le secteur financier première victime, comme à son habitude, des craintes de voir la crise européenne prendre une ampleur incontrôlable.

L'adoption du plan de sauvetage aux banques espagnoles par l'Eurogroupe vendredi n'a en rien atténué le sentiment d'inquiétude et d'urgence pour les finances publiques espagnoles, illustré par la flambée de la dette à dix ans bien au-delà des 7,40% au moment où les régions autonomes font l'une après l'autre appel à l'aide financière de Madrid, celle de Murcie ayant emboîté dimanche le pas de la communauté de Valence.

La Grèce est également sous pression et l'incapacité d'Athènes à remplir ses objectifs budgétaires réveille le spectre d'une sortie du pays de la zone euro aux conséquences imprévisibles pour la monnaie unique.

Ce cocktail détonant a fait plonger les principaux indices boursiers européens. Le CAC 40 s'est contracté de plus de 2,5%, la Bourse de Madrid perd 1,2% après avoir déjà lâché 5,8% vendredi et le Dax allemand trébuche de plus de 3%.

Europe

Aux actions, les valeurs bancaires étaient grandes perdantes de la séance alors que la problématique de la crise européenne fait son retour en force sur les marchés. BNP Paribas perdait plus de 6% tout comme la Commerzbank.

Toujours dans le rang des actions en net recul, Eurotunnel lâchait près de 6% après avoir présenté des résultats nettement en-dessous du consensus.

Dans ce climat morose, Philips tire son épingle du jeu après avoir fait état de ventes et de résultats meilleurs que prévu au deuxième trimestre.

Bruxelles

A Bruxelles, une seule action du Bel20 a réussi à terminer la séance de ce lundi en territoire positif : Mobistar. Les plus fortes pertes sont celles de KBC et Ageas qui suivent la tendance européenne et reculent de respectivement 7% et près de 5%.

Nyrstar était également fortement pénalisée alors que la Chine a déclaré s'attendre à un ralentissement plus marqué que prévu.

Etats-Unis

La Bourse de New York a suivi la tendance initiée par l'Europe et évoluait également en net recul à sa mi-séance, inquiet de voir une des principales économie européenne aux abois.

Les résultats inférieur aux attentes de McDonald's n'ont fait que mettre de l'huile sur le feux.

K.H.

Les principales Bourses européennes ont renoué avec leurs vieux démons ce lundi et de manière assez violente pour le secteur financier première victime, comme à son habitude, des craintes de voir la crise européenne prendre une ampleur incontrôlable. L'adoption du plan de sauvetage aux banques espagnoles par l'Eurogroupe vendredi n'a en rien atténué le sentiment d'inquiétude et d'urgence pour les finances publiques espagnoles, illustré par la flambée de la dette à dix ans bien au-delà des 7,40% au moment où les régions autonomes font l'une après l'autre appel à l'aide financière de Madrid, celle de Murcie ayant emboîté dimanche le pas de la communauté de Valence. La Grèce est également sous pression et l'incapacité d'Athènes à remplir ses objectifs budgétaires réveille le spectre d'une sortie du pays de la zone euro aux conséquences imprévisibles pour la monnaie unique. Ce cocktail détonant a fait plonger les principaux indices boursiers européens. Le CAC 40 s'est contracté de plus de 2,5%, la Bourse de Madrid perd 1,2% après avoir déjà lâché 5,8% vendredi et le Dax allemand trébuche de plus de 3%.EuropeAux actions, les valeurs bancaires étaient grandes perdantes de la séance alors que la problématique de la crise européenne fait son retour en force sur les marchés. BNP Paribas perdait plus de 6% tout comme la Commerzbank.Toujours dans le rang des actions en net recul, Eurotunnel lâchait près de 6% après avoir présenté des résultats nettement en-dessous du consensus.Dans ce climat morose, Philips tire son épingle du jeu après avoir fait état de ventes et de résultats meilleurs que prévu au deuxième trimestre.BruxellesA Bruxelles, une seule action du Bel20 a réussi à terminer la séance de ce lundi en territoire positif : Mobistar. Les plus fortes pertes sont celles de KBC et Ageas qui suivent la tendance européenne et reculent de respectivement 7% et près de 5%.Nyrstar était également fortement pénalisée alors que la Chine a déclaré s'attendre à un ralentissement plus marqué que prévu.Etats-UnisLa Bourse de New York a suivi la tendance initiée par l'Europe et évoluait également en net recul à sa mi-séance, inquiet de voir une des principales économie européenne aux abois.Les résultats inférieur aux attentes de McDonald's n'ont fait que mettre de l'huile sur le feux.K.H.