Cette stratégie est défendue par le ministre norvégien des Finances, Sigbjoern Johnsen, malgré les risques inhérents à ces investissements. "La question est, est-ce que l'on s'attend à ce que ces gens ne parviennent pas à payer leurs dettes? ", explique Harvinder Sian, analyste chez RBS. "La Norvège ne table pas là dessus".