"Il s'agit de la plus importante réforme jamais adoptée de la gouvernance du FMI", a déclaré M. Strauss-Kahn, ajoutant qu'il s'agissait d'un "accord historique". Cette réforme de la gouvernance du FMI, dont la président sud-coréen Lee Myung-Bak avait souligné la nécessité, "n'est encore qu'une proposition qui doit être soumise au conseil d'administration du Fonds", qui se réunira début novembre, a déclaré son directeur général français. La réforme adoptée lors de la réunion des ministres ds Finances du G20 "va totalement légitimer le conseil d'administration". Au conseil siègeront "les dix plus importants actionnaires, Etats-Unis et Japon, quatre pays européens, France, Allemagne, Royaume-Uni et Italie et le groupe des BRIC", à savoir, le Brésil, la Russie, l'Inde et la Chine, a-t-il ajouté. La réforme augmente le capital de l'institution, les sièges des pays émergents à son conseil d'administration et élargit ses attributions en matière de surveillance des politiques économiques des Etats.