Le gouvernement japonais rendra publiques mardi les nouvelles estimations d'évolution de la richesse nationale.

D'après les premiers calculs effectués mi-novembre, le Japon est
officiellement entré en récession, ayant subi deux trimestres de
décroissance consécutifs.

Selon cette évaluation préliminaire, le PIB japonais a régressé de
0,1% au troisième trimestre (juillet à septembre), soit un repli de 0,4% en rythme annuel, après s'être déjà contracté de 0,9% (3,7% en rythme annuel) durant les mois d'avril à juin par rapport aux trois précédents.

De nouvelles données, publiées plus récemment et censées permettre d'affiner celles de l'évolution du PIB, laissent augurer une révision à la baisse de ces dernières, estiment les économistes.

Les experts tablent en moyenne sur un recul au troisième trimestre deux fois plus prononcé que dans la première estimation, soit une
décroissance de 0,2% (0,9% en rythme annuel), selon un sondage effectué par le groupe de presse économique Nikkei.

Les investissements des entreprises, qui sont une composante essentielle de la croissance, ont plongé de 13% au troisième trimestre sur un an, selon les statistiques sorties en fin de semaine dernière.

Les économistes et le gouvernement pensent en outre que la récession va se prolonger, tous les facteurs négatifs s'étant amplifiés depuis septembre.

Les usines d'automobiles et d'électronique nippones, dont la production est en grande partie destinée aux marchés extérieurs, sont contraintes de ralentir le rythme pour éviter d'accumuler des stocks alors que la demande est affaiblie dans les nations occidentales durement affectées par la crise économique planétaire.

Parallèlement, les consommateurs japonais se montrent frileux, d'autant que les travailleurs précaires, ouvriers d'usines en premier
lieu, sentent leur emploi menacé, s'ils ne l'ont pas déjà perdu.

Quelque 21.000 suppressions de postes temporaires ont déjà été annoncées chez les gros industriels.

Le gouvernement japonais rendra publiques mardi les nouvelles estimations d'évolution de la richesse nationale.D'après les premiers calculs effectués mi-novembre, le Japon est officiellement entré en récession, ayant subi deux trimestres de décroissance consécutifs.Selon cette évaluation préliminaire, le PIB japonais a régressé de 0,1% au troisième trimestre (juillet à septembre), soit un repli de 0,4% en rythme annuel, après s'être déjà contracté de 0,9% (3,7% en rythme annuel) durant les mois d'avril à juin par rapport aux trois précédents.De nouvelles données, publiées plus récemment et censées permettre d'affiner celles de l'évolution du PIB, laissent augurer une révision à la baisse de ces dernières, estiment les économistes.Les experts tablent en moyenne sur un recul au troisième trimestre deux fois plus prononcé que dans la première estimation, soit une décroissance de 0,2% (0,9% en rythme annuel), selon un sondage effectué par le groupe de presse économique Nikkei.Les investissements des entreprises, qui sont une composante essentielle de la croissance, ont plongé de 13% au troisième trimestre sur un an, selon les statistiques sorties en fin de semaine dernière.Les économistes et le gouvernement pensent en outre que la récession va se prolonger, tous les facteurs négatifs s'étant amplifiés depuis septembre.Les usines d'automobiles et d'électronique nippones, dont la production est en grande partie destinée aux marchés extérieurs, sont contraintes de ralentir le rythme pour éviter d'accumuler des stocks alors que la demande est affaiblie dans les nations occidentales durement affectées par la crise économique planétaire.Parallèlement, les consommateurs japonais se montrent frileux, d'autant que les travailleurs précaires, ouvriers d'usines en premier lieu, sentent leur emploi menacé, s'ils ne l'ont pas déjà perdu. Quelque 21.000 suppressions de postes temporaires ont déjà été annoncées chez les gros industriels.